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Les professions du bonheur: un emploi qui redonne le sourire

Patrick Ouimette
Photo Martin Chevalier Le chirurgien dentiste Patrick Ouimette est plus heureux depuis qu’il n’est plus propriétaire d’une clinique.

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Un chirurgien, qui a possédé son cabinet de dentiste durant 17 ans, travaille aujourd’hui pour une grande compagnie, et il n’est pas surpris de voir ses collègues si heureux au boulot.

« C’est certain que depuis 20 ans, il y a eu des évolutions technologiques dans notre milieu. C’est un élément très important », a mentionné Patrick Ouimette, qui se plaît à « redonner le sourire » aux gens.

Le métier de dentiste occupe la première position de l’indice de bonheur Léger au travail. C’était également le cas en 2019.

Selon M. Ouimette, c’est un mélange de « plusieurs facteurs » qui fait que cette profession est « si passionnante », dont l’évolution des outils et des techniques ces dernières années, le contact avec les patients et la possibilité de travailler de ses mains.

« Pour moi, c’est une combinaison très heureuse », a répondu celui qui réalise des chirurgies dentaires aux Centres dentaires Lapointe de Sherbrooke (dont il était le propriétaire auparavant), de Saint-Hyacinthe et de Thetford Mines.

M. Ouimette dit être plus comblé depuis qu’il collabore avec ce réseau québécois de professionnels dentaires. Il y travaille depuis cinq ans.

Moins de responsabilités

Aujourd’hui, il affirme pouvoir se concentrer pleinement à sa passion, sans avoir à se soucier des nombreuses tâches administratives et financières qui incombent au propriétaire d’une clinique. Il peut également avoir accès à des outils à la fine pointe de la technologie.

Malgré les nombreux bouleversements causés par la pandémie, entre autres la mise sur pause, durant quelques semaines, de l’économie du Québec et le déploiement des mesures sanitaires, le bonheur chez les dentistes a été peu ou pas affecté, par rapport aux résultats de 2019.

Il est passé de 86,42 à 85,12 sur une échelle de 100. Un total de 34 dentistes, propriétaires ou professionnels, ont été contactés par Léger dans le cadre de ce sondage.

Reconnaissance

« Le niveau de confiance de la population envers les dentistes est quand même grand. De cette façon, je pense qu’il y a une reconnaissance de la population sur notre capacité à offrir des soins », a conclu M. Ouimette, qui pratique cette profession depuis 1998.

Notre dossier complet sur les professions du bonheur :