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L’Ancienne-Lorette s’entend avec ses cols bleus

Le maire de L’Ancienne-Lorette, Gaétan Pageau
Photo d'archives, Stevens LeBlanc Le maire de L’Ancienne-Lorette, Gaétan Pageau

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Une entente de principe est intervenue entre la ville de L’Ancienne-Lorette et ses cols bleus, mettant fin à la grève du temps supplémentaire non essentiel de ces derniers, qui durait depuis le 20 août.

Les deux parties ont trouvé un terrain d’entente en fin de journée jeudi.

«On pense qu’on s’en sort avec une bonne entente, mais c’est certain que ce sont les membres qui vont décider», a déclaré Mario Jean, conseiller syndical au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

Le syndicat représente environ 70 employés de L’Ancienne-Lorette, principalement des cols bleus, mais aussi du personnel des installations sportives et aquatiques et des brigadiers et brigadières.

Sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2020, ils s’étaient prononcés en mai à 82 % en faveur de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève.

Les négociations achoppaient sur le volet monétaire. Les syndiqués calculaient avoir en moyenne un retard salarial de plus de 3 % par rapport à leurs collègues de la Ville de Québec.

Les membres devraient pouvoir se prononcer sur l’entente de principe d’ici la fin du mois.

«Évidemment qu’on est heureux d’avoir une entente de principe avec les employés cols bleus, et on est d’autant plus heureux que les moyens de pression en même temps se terminent», a affirmé le maire de L’Ancienne-Lorette, Gaétan Pageau.

La ville a craint cet été que la grève puisse avoir des conséquences sur son Festival lorettain. Finalement, celui-ci a pu se tenir comme prévu à la fin août.

Il y a un mois, une autre entente de principe avait été conclue entre la ville et ses cols blancs.