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Quand le cul s’éloigne du cœur!

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Je suis stupéfaite de lire que tu partages le point de vue de ce William, qui dit, dans sa troisième règle de l’entente de fidélité qui doit régir la vie des couples qu’« Aucun des deux membres d’un couple ne peut cesser subitement de faire l’amour avec l’autre sous aucun prétexte. »

Je m’excuse, mais dans mon livre à moi, ni l’un ni l’autre n’a l’obligation de s’écartiller ou de se faire tripoter s’il n’en a pas le goût, le désir, ou parce qu’il est tout simplement fatigué, ou pour toute autre raison. La fidélité n’est pas un contrat d’obligation à faire l’amour.

Quand j’entends des hommes comme William affirmer qu’ils sont jaloux de l’amour et de l’affection que leur femme porte à leur enfant en disant qu’elles vont chercher là une compensation affective, ça me donne des boutons.

En général, les femmes ne refusent pas de donner de la tendresse à leur mari, mais de leur donner du cul à volonté même quand elles n’en ont pas le goût, ça, non ! Est-ce qu’une femme qui vient d’accoucher a le goût de ça ? Non ! L’entourer d’affection dans de telles circonstances, ça fait aussi partie du contrat de fidélité, selon moi.

Disons-le une bonne fois pour toutes, la libido des femmes est bien différente de celle des hommes. Et dans certains cas, c’est le trop grand amour du cul de l’un qui finit par tuer l’amour du cœur de l’autre.

Ginette

Avouez que vous manquez d’honnêteté dans l’analyse de cette lettre. Il ne s’agissait pas dans le cas cité d’un refus ponctuel de faire l’amour avec son conjoint, mais bien d’un refus qui perdurait depuis plusieurs mois après l’accouchement. Tout comme il était aussi vrai que la femme en question dormait avec son enfant nuit après nuit depuis des mois.