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Quand la vie te vole ton père

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Mon père est décédé subitement d’un arrêt cardiaque il y a trois ans et je ne m’en remets pas. Mon frère et ma sœur ne comprennent pas que je demeure ainsi plongée dans ma peine aussi longtemps, alors qu’eux s’en sont sortis plutôt facilement. Tout comme ma mère d’ailleurs qui s’est déjà remise en couple depuis.

Je les trouve tous bien sans cœur d’avoir si vite oublié celui qui a été si bon pour nous tous et qui était mon idole à moi. Je pleure encore régulièrement son décès et je n’ai personne pour compatir à ma souffrance. Je commence à penser que je suis la seule à l’avoir vraiment aimé sincèrement.

Anonyme

La douleur d’un décès ne se mesure pas à la quantité de larmes versées, pas plus qu’à la longueur de la période nécessaire pour faire son deuil. Puisque votre père vous souhaitait tant de bien, méfiez-vous de vous complaire dans un état qui vous empêche d’avancer, ce qui serait contraire à ses voeux pour vous.