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La maison, c’est Montréal

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Même s’il voyage pendant de longs mois et qu’il est maintenant basé à Monaco, Félix Auger-Aliassime assure que Montréal est toujours sa maison dans son cœur.

Il y est né et, après quelques années passées à L’Ancienne-Lorette, il est revenu s’y installer pour continuer son développement au Centre national d’entraînement de Tennis Canada.

« Je suis heureux d’être de retour. Ça fait longtemps que je ne suis pas venu ici : en fait, ça fait depuis décembre. Je ne reste pas longtemps, seulement une semaine. Mais ça va me donner l’occasion de voir ma famille et mes amis. » 


Photo AFP

Félix et oncle Toni, ce n’est pas fini

Félix Auger-Aliassime travaille avec Toni Nadal, l’oncle et ex-entraîneur de Rafael, depuis la saison sur terre battue. On l’a d’ailleurs vu dans son box lors des Internationaux des États-Unis. Le Québécois assure que cette collaboration va se poursuivre.

« On va continuer notre travail. On n’a pas de date d’expiration ! Sur terre battue, nous n’avons pas obtenu exactement les résultats que nous voulions, mais tout le travail mis à l’entraînement, pendant les matchs, même à distance, ça m’a permis de m’améliorer comme joueur et comme personne », a expliqué « FAA ».

Photo Chantal Poirier
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« Je pense que ce que Toni m’apporte, c’est aussi beaucoup de confiance. Quand on a à côté de nous quelqu’un qui a atteint le plus haut niveau du sport, ça donne de la confiance, a-t-il ajouté. Avec lui et avec le reste de mon équipe, j’ai vraiment l’impression que tout est en place pour que j’aille le plus haut possible. » 


Photo AFP

« J’en ai vraiment besoin ! »

Leylah Fernandez y est allée d’une déclaration d’amour semblable à l’endroit de la métropole. Même si elle est installée en Floride depuis quelques années avec sa famille, la Lavalloise d’origine s’est réjouie de passer un moment près de l’endroit où elle a grandi.

« J’ai tellement de bons souvenirs ici et beaucoup d’amis. Je suis vraiment heureuse d’être de retour, ça me rappelle tellement de bons souvenirs. J’ai l’impression qu’ici, c’est ma place », a déclaré la joueuse de 19 ans.

Maintenant une joueuse à battre

Leylah Fernandez est consciente que son statut a changé au sein de la WTA. Après cette finale au US Open, elle est désormais une joueuse à battre, et ses adversaires vont l’attendre de pied ferme. Surtout qu’à New York, elle a éliminé, dans l’ordre, la troisième favorite ainsi que la seizième, la cinquième et la deuxième.

Photo Chantal Poirier

« Je dois continuer à travailler et bien me préparer pour mon prochain match, car il sera difficile, a analysé la Québécoise. Les joueuses me connaissent, maintenant. »

Cette prochaine rencontre devrait avoir lieu à Indian Wells, en Californie, au début du mois d’octobre. Le tournoi habituellement disputé en mars a été repoussé à l’automne en raison des contraintes liées à la pandémie. Il s’agit aussi du seul événement inscrit au calendrier de Leylah pour l’instant.

« Je veux jouer Indian Wells et ensuite me préparer pour la prochaine saison », a-t-elle expliqué.

Papa restera son entraîneur

Malgré son récent succès et la bourse de 1,25 million $ US (1,6 M$ CAD) liée à celui-ci, Fernandez souhaite continuer à travailler avec son père, Jorge, qui demeurera pour l’instant son principal entraîneur. Mais son papa et elle ne sont pas fermés à l’idée d’agrandir l’équipe. Ils l’avaient d’ailleurs fait pendant presque deux ans, entre novembre 2019 et juillet dernier, quand le Français Romain Deridder s’était joint à leur clan. Celui-ci s’occupe désormais de l’espoir américain Amanda Anisimova.

« Papa m’encourage toujours à m’entourer de plus de personnes qui pourront m’aider », a expliqué Fernandez.