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Terres des Sœurs de la Charité: Labeaume «all in» avec le projet d’agroparc

Le maire de Québec, Régis Labeaume
Photo Stevens LeBlanc Le maire de Québec, Régis Labeaume

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Même s’il a longtemps insisté pour les développer, Régis Labeaume appuie avec «enthousiasme» la vision caquiste pour faire des terres des Sœurs de la Charité un parc d’innovation agricole.

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Le maire de Québec affirme que le ministre de l’Agriculture, André Lamontagne, l’avait mis au parfum du nouveau projet d’agroparc dès le printemps dernier.

«Je lui ai dit: moi, ce n’est pas compliqué. On a fait notre deuil, nous autres, du développement immobilier, et un projet comme ça, on embarque», a-t-il relaté mercredi.

Selon lui, «depuis le début, le ministre le sait: on est all in. Geneviève Guilbault [ministre responsable de la Capitale-Nationale, NDLR] le sait aussi, on est complètement enthousiastes et on a une chance, honnêtement, de le faire à notre façon».

Développement avorté

L’administration Labeaume appuyait, depuis 2015, l’idée du promoteur Michel Dallaire de construire une «miniville» avec 6500 unités d’habitation sur ces terres de Beauport. Toutefois, le projet est tombé à l’eau à la fin 2020, après avoir essuyé deux refus du gouvernement provincial de procéder au changement de zonage.

Le maire Labeaume dit avoir renoncé à l’éventualité de faire de l'ensemble résidentiel, car manifestement «le monde n’en [voulait] pas».

«L’immobilier, ça fait longtemps qu’on a mis le X là-dessus», a-t-il affirmé.

La possibilité que le gouvernement soit celui qui achète ces terres lui plaît, tout comme la place qui serait accordée à l’innovation. Il pense que la Ville et la Communauté métropolitaine de Québec seront naturellement des partenaires du projet.

«Non seulement il y a le coût d’achat des terres, mais le gouvernement lui-même va investir et il est capable d’investir à partir de plusieurs ministères, pas juste de l’Agriculture».

Rappelons que le gouvernement a fait une offre d’achat non sollicitée aux Sœurs de la Charité. La congrégation religieuse se donne maintenant quelques semaines pour l’étudier.

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