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Élections municipales à Québec: ça jase bien sûr de transport au jour 1

Le troisième lien et le transport structurant étaient au cœur des discours vendredi

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La campagne électorale municipale est officiellement entamée, après une première journée où les forces se sont activées sur le terrain et en coulisses. En voici les faits saillants. 

Jackie Smith déclare la guerre au 3e lien  

Photo courtoisie

La candidate à la mairie Jackie Smith espère se démarquer avec un discours franchement opposé au projet de tunnel sous-fluvial Québec-Lévis.

Lors d’une conférence de presse vendredi matin à l’Îlot Fleurie, près duquel pourraient émerger des sorties du tunnel dans Saint-Roch, la cheffe de Transition Québec a indiqué vouloir « rassembler le vote contre le troisième lien » et faire de cette lutte un « pilier » de sa campagne.

« Tous les experts le disent, le projet est un désastre d’un point de vue environnemental, social, et même d’un point de vue des finances publiques. Il est temps que les opposants s’unissent et bloquent le troisième lien », a déclaré Mme Smith.

Du même souffle, elle a prévenu qu’elle allait « mener cette lutte tout au long de la campagne et continuer le combat à l’hôtel de ville ».

Il y a quelques jours, six conseils de quartier ont interpellé les partis municipaux pour leur demander de ne pas appuyer le projet dans sa forme actuelle, car il aurait, selon eux, des « impacts majeurs » dans leurs milieux de vie. 

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Gosselin se défend d’être l’homme d’un dossier  

Photo Stéphanie Martin

Jean-François Gosselin a répliqué aux attaques de Marie-Josée Savard en se défendant d’être l’homme d’un seul projet. Il a cependant lancé sa campagne devant une énorme affiche de son projet de métro VALSE de près de 3 milliards $. « Dans les quatre dernières années, au nombre d’idées que le duo Labeaume-Savard nous a volées, je trouve Mme Savard un peu téméraire d’aller sur ce terrain-là », a-t-il réagi vendredi. Il a cité la politique de sécurité routière, le centre communautaire Charles-Auguste-Savard, la politique de déneigement, les permis à coût réduit pour les terrasses en période de pandémie. Il a répété que le projet de transport structurant sera selon lui « la question de l’urne ». Mais il se considère comme le candidat du gel des taxes, du sport et de la santé, de la rigueur budgétaire et de la transparence. « Nous sommes l’équipe qui va redonner au sport une place prépondérante. » Pour lui, le sport a été malmené ces dernières années à Québec, notamment à cause de la centralisation des services. 

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Labeaume ne sent pas de volonté de changement à Québec  

Photo Stevens LeBlanc

Régis Labeaume estime que les gens de Québec n’ont pas envie de changement à la tête de la Ville et, au premier jour de la campagne, réitère son appui à sa dauphine, Marie-Josée Savard, qui est selon lui la meilleure pour occuper la mairie. « La Ville est pas parfaite, mais je cherche le gros problème à Québec. Le gros problème qui fait que les gens demanderaient du changement. C’est peut-être moi qui me trompe. Mais moi j’entends pas ça. Je sens pas que les gens veulent la révolution. Au contraire, le monde l’a eu tough. Ça a été difficile pour tout le monde. Je pense que le monde veut de la stabilité. » En ce sens, il a rappelé que le prochain maire ou la prochaine mairesse devra gérer un budget et un programme d’investissement totalisant 11 milliards $. « Ça a l’air simple, cette job-là. C’est pas simple. C’est une grosse organisation. » Il dit ne pas faire d’appel au vote pour sa dauphine Marie-Josée Savard, mais expose sa préférence. « Je pense que c’est la meilleure, c’est celle qui doit être élue. C’est celle qui sait le plus gérer. » 

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Agnès Maltais appuie le parti de Bruno Marchand   

Agnès Maltais, ancienne députée de Taschereau et ex-ministre péquiste, a accordé son appui à Québec forte et fière (QFF) pour le scrutin municipal du 7 novembre. 

« Je suis certaine que Mélissa fera une excellente représentante de nos quartiers du centre-ville de Québec. J’ai travaillé avec elle et je lui fais confiance », a récemment écrit Mme Maltais sur sa page Facebook en parlant de Mélissa Coulombe-Leduc, candidate de QFF dans Cap-aux-Diamants. 

Mme Maltais, qui accompagne la candidate dans son porte-à-porte, a parlé de l’importance de provoquer « un changement » à Québec. 

Interrogé quant à cette prise de position, le maire Labeaume a dit ne pas connaître beaucoup de gens qui veulent qu’on « révolutionne » la ville de Québec. 

Photo Stevens LeBlanc

Démocratie Québec n’a pas complété son équipe  

Le parti de Jean Rousseau tire de l’arrière dans la nomination de ses candidats pour les 21 districts électoraux de Québec. 

Démocratie Québec est le seul des cinq partis qui n’a toujours pas d’équipe complète à présenter sur les bulletins de vote. Vendredi, le parti a annoncé quatre nouveaux candidats, ce qui porte leur nombre à 13 sur 21. 

Huit candidatures restent à venir. 

Comme Le Journal le dévoilait vendredi matin, Omar Berri, ancien porte-parole de Taxi Coop, tentera de se faire élire dans le district de Maizerets-Lairet. M. Berri s’était notamment impliqué pour défendre les intérêts des chauffeurs de taxi lors de la réforme dans l’industrie du transport de personnes. Les trois autres nouveaux venus sont le coopérant international et diplômé en économie et en science politique Simon Levasseur, dans Limoilou, le politologue Simon Domingue, dans Les Méandres, et le comptable Luc Paquin, dans Val-Bélair.

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