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Benoît Brière a eu la piqûre

Mourir en vie est présenté au Festival Les Percéides

Mourir en vie
Photo courtoisie, Filmoption International Benoît Brière, dans le court métrage Mourir en vie, qui met aussi en vedette Marcel Sabourin, Élise Guilbault et Dorothée Berryman.

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Benoît Brière a connu son baptême de la réalisation lors du tournage du court métrage Mourir en vie, qu’il dévoile en primeur au Festival Les Percéides, en Gaspésie. Il promet de récidiver à la première occasion.

« Je vais me commettre de nouveau. J’ai fait de la mise en scène de théâtre et d’opéra, alors je savais qu’un jour, je ferais de la réalisation, mais sans jamais quitter le jeu, parce que je suis une bibitte de scène », assure Benoît Brière, actuellement à Percé.

Pour son premier film, il avait en main un sujet en or : la fin de vie de l’éminent pédiatre Luc Chicoine, que lui avait racontée son fils, Jean-François, lors d’un souper du temps des Fêtes.

Tout de suite, Benoît Brière y a vu un film. Il a suggéré à son ami Jean-François, qui a déjà collaboré avec André Forcier, d’écrire un scénario. Ce dernier lui a rétorqué que, dans ce cas, il allait devoir jouer dedans et le réaliser.

« Nous étions rendus à la sixième bouteille de vin, j’ai dit oui », se remémore Benoît Brière en riant.

« Conte de fées »

Il n’a pas regretté. Après quelques années d’écriture, le tournage a finalement pu avoir lieu après la première vague de COVID-19.

Selon Benoît Brière, toutes les pièces du casse-tête sont tombées en place comme par magie, que ce soit lors de la recherche d’un producteur, d’un directeur photo, des comédiens (Marcel Sabourin lui donne notamment la réplique) ou d’une équipe de postproduction.

« Ce film est comme un conte de fées », constate Benoît Brière.

Un exemple : Esther, l’épouse de Jean-François Chicoine, est la notaire d’Élise Guilbault. Qui elle-même joue Esther dans le film.

« Quand je lui ai demandé si elle voulait jouer Esther, elle m’a répondu : non seulement ça me tente, mais je la connais peu dans la vie. »

Un gars occupé

Le dévoilement de Mourir en vie n’est pas la seule activité à l’agenda de Benoît Brière durant son séjour à Percé.

Ainsi, on le verra dans un autre court métrage, Rosa, face à Théodore Pellerin, et il porte aussi le chapeau de président du jury de ce second volet des Percéides.

Mourir en vie sera présenté au public juste avant la remise des prix que Benoît Brière doit remettre, dimanche, à la cérémonie de clôture. « Juste pour mettre sur les nerfs », dit-il, anxieux de voir comment le public recevra son film.

  • C’est le film Comme une vague, de Marie-Julie Dallaire, qui a lancé le festival, mardi soir. Au total, 80 films de 15 pays seront présentés jusqu’à dimanche. Pour consulter la programmation : perceides.ca.