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Guillaume Lemay-Thivierge perd son contrat avec Hyundai

Guillaume Lemay-Thivierge perd son contrat avec Hyundai

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Le constructeur automobile Hyundai a mis fin vendredi à son contrat avec son porte-parole depuis plus d’une décennie, Guillaume Lemay-Thivierge, au lendemain de la publication d’un communiqué de l’artiste expliquant pourquoi il n’est pas encore vacciné contre la COVID-19.

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Guillaume Lemay-Thivierge a ainsi confirmé en soirée, dans une vidéo Facebook, qu’il avait perdu son contrat de porte-parole.

«Ce n’est pas sans émotion que je vous annonce pour les raisons que vous devinez bien que la relation que j’entretiens depuis presque 13 ans avec la compagnie Hyundai prend fin aujourd’hui. Je les remercie pour toutes ces belles années-là et je leur souhaite le plus grand succès du monde», a-t-il déclaré.

Prêt à recevoir le vaccin Medicago

Plus tôt dans la journée, Guillaume Lemay-Thivierge s'est défendu d’être antivaccin. Dans une déclaration vidéo publiée sur les réseaux sociaux, il affirme qu’il voudrait obtenir le vaccin québécois conçu par Medicago, mais qu’il optera pour celui d’un autre fabricant s’il n’est pas disponible. 

«Si je ne peux pas avoir celui que je veux, je vais aller en chercher un autre pis je vais me faire vacciner. Je ne vivrai pas en marge de la société, tout seul de mon bord. J’ai une famille. Je veux faire partie de la gang», déclare le comédien, au cœur d’une controverse depuis que La Presse a révélé, jeudi matin, qu’il a perdu un contrat pour réaliser des épisodes de District 31, cet automne, parce qu’il n’a pas reçu ses deux doses. 

Guillaume Lemay-Thivierge soutient qu’il était prêt à recevoir le Medicago cet automne, celui avec lequel «je serais confortable», mais qu’il a décidé d’attendre quand son homologation a été repoussée à la fin de l’année, au plus tôt. 

Il est faux, a-t-il aussi signifié, de le classer parmi les gens opposés à la vaccination. «Je n’ai jamais essayé de dire à quelqu’un "ne te fais pas vacciner". Le monde est libre de ses choix.»   

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Il a aussi demandé aux Québécois de cesser de se polariser. 

«Si on se divise, on se pointe du doigt et on s’insulte, ça s’en va à la dérive complètement. Là, je suis peut-être à perdre mon emploi parce que je décide de prendre mon temps pour choisir le bon médicament que je vais me mettre dans le corps. Mais où est-ce qu’on s’en va avec tout ça?»