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Pas si simple de voyager en ce moment, selon une agente de voyages

Pas si simple de voyager en ce moment, selon une agente de voyages
AFP

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Voyager en temps de pandémie, c'est possible, mais pas simple. Une agente de voyages de l'agence Carpe Diem et Voyages Paradis Saguenay a tenté l'expérience pour la première fois depuis le début de la crise sanitaire.

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Pour vivre la réalité d'un voyageur et ainsi mieux informer sa clientèle, Audrey Dufour est partie une semaine à Cancún, au Mexique. Elle explique ne pas avoir eu de problème durant son séjour, mais qu’il faut toutefois être conscient que voyager actuellement n’est pas simple et qu’il faut connaître toutes les mesures imposées.

«Avant de partir, ce qui est important, c'est surtout d'être vacciné deux fois, de préparer tous les documents, tous les trucs importants qu'ils vont demander à l'aéroport. C'est sûr que chaque destination a ses règles», a-t-elle expliqué.

Elle rappelle l’importance de s'informer auprès d’un agent de voyages ou sur le site gouvernemental du pays visité. Dans certains cas, c'est au voyageur de se tenir à jour concernant les mesures à suivre dans le pays qu'il visitera.

Dans le cas de Mme Dufour, elle a trouvé que le Mexique était un pays assez sécuritaire en ce qui avait trait à la pandémie.

«Tous les employés ont le masque. Autant dehors sur la plage à 40 degrés qu'à l'intérieur. Au Mexique, les employés vaccinés ont un macaron qui indique qu'ils sont vaccinés. Donc ceux qui n'ont pas de macaron ne le sont pas. Moi quand je suis allée, presque tout le monde l'avait. Les règles sont vraiment respectées, c'est vraiment bien», a-t-elle ajouté.

Les hôteliers ont encore des règles à respecter pour la distanciation: un maximum de 60% de la capacité d'accueil est permis. Du reste, la température des clients est prise à l'entrée, les restaurants sont ouverts et les voyageurs peuvent circuler dans la ville.

Un voyage vers un pays autre que le Mexique peut aussi être simple; c’est au retour que les choses peuvent être compliquées.

«En arrivant à l'hôtel, très important de prendre son rendez-vous pour un test PCR moléculaire. Pas l'antigène, il n'est pas reconnu au Canada. C'est vraiment le test moléculaire, celui qu'on doit payer. La plupart des destinations jouent entre 80 et 150$ US par personne, ça peut être plus cher», a expliqué Mme Dufour en ajoutant qu’il est aussi important de passer le test de 72 heures avant le retour au pays, sans quoi celui-ci est impossible.

Dans l'éventualité où le test serait positif, c'est 14 jours de quarantaine obligatoire sur place aux frais du voyageur. À moins de détenir une assurance qui couvre les frais additionnels, ce que les agences de voyages recommandent fortement.

«On en vend des super bonnes qui protègent bien. Par exemple, en quarantaine, elles vont donner tant par jour pour pouvoir se loger là-bas. C'est vraiment des quarantaines sévères isolées. Ils viennent te porter ton déjeuner, ton dîner et ton souper», a précisé Audrey Dufour.

Rappelons que le gouvernement canadien déconseille toujours de sortir du pays à moins que ne ce soit essentiel. Pourtant, de plus en plus de voyages sont vendus, surtout pour le temps des Fêtes.

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