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Olivier Roy fait honneur à la division 3

Stingers vs Carabins
Photo Martin Chevalier Le quart-arrière Olivier Roy est le meneur du RSEQ chez les pivots dans toutes les statistiques importantes.

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Qui a dit qu’il faut absolument jouer en division un du football collégial pour avoir du succès sur la scène universitaire au poste de quart-arrière ?

Olivier Roy performe admirablement bien cette saison aux commandes de l’attaque des Stingers de Concordia et il est loin de provenir d’un programme reconnu pour la grande qualité de ses pivots. 

« J’ai joué mon collégial avec La Pocatière et je n’ai jamais pensé que c’était un obstacle pour parvenir à jouer universitaire. On avait une bonne équipe et j’ai toujours pensé que je serais en mesure de jouer à ce niveau avec d’autres de mes coéquipiers. » 

Il demeure que la majorité des pivots qui connaissent beaucoup de succès dans les dernières années dans la conférence RSEQ proviennent de la meilleure division du football collégial. 

Roy amène un certain vent de fraîcheur en ce sens en brisant ce moule. Il amène également de l’espoir à tous ceux qui évoluent en troisième division. 

« Si ça peut inspirer certains athlètes, j’en suis bien content. La vérité, c’est qu’une fois que t’es rendu dans une formation universitaire, ça ne veut plus rien dire où t’as joué dans ton évaluation. T’es un gars comme les autres et tu dois saisir ta chance quand elle se présente. » 

Un devoir 

Pour l’entraîneur-chef des Stingers Brad Collinson, la provenance d’un joueur ne fait tout simplement pas partie de ses critères de sélection pour le recrutement de ses athlètes. 

Il voit le succès de son quart-arrière comme une preuve de la grande qualité de football qui se joue au Québec.  

« Je pense simplement qu’un entraîneur universitaire se doit de regarder le talent à travers les trois divisions collégiales du Québec. Il y a beaucoup de talent dans la province et toutes les divisions ont de bons entraîneurs. »