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Un retour au Québec pour Valérie Maltais après Beijing

La patineuse et son fiancé se rapprocheront de leur famille

Jeux olympiques de PyeongChang
Photo d’Archives Après trois ans à Calgary, Valérie Maltais s’entraînera au Centre de glaces de Québec à compter de la prochaine saison.

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La Québécoise Valérie Maltais s’entraînera au Centre de glaces de Québec lors de la prochaine saison.

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Triple olympienne en patinage de vitesse courte piste, Maltais a fait le saut en longue piste après les Jeux de Pyeongchang, en 2018. Établie à Calgary depuis sa décision, la patineuse de 31 ans a décidé de rentrer au Québec pour la suite de sa carrière.

« On aurait pu le faire dès cette année, mais le Centre de glaces a ouvert seulement à la fin août et cela aurait amené trop de changements importants à moins d’un an des Jeux de Beijing, raconte Maltais. La formule à Calgary a bien fonctionné les trois dernières années et on a décidé d’attendre à l’an prochain pour le changement. »

Native de La Baie, Maltais s’établira à Québec avec son fiancé, le patineur Jordan Belchos. « Je ne sais pas encore si je vais poursuivre pour un autre cycle olympique, mais je n’arrêterai pas après Beijing, explique-t-elle. Je vais continuer au moins une autre saison. Quant à Jordan, sa décision sera basée sur ses résultats. En déménageant à Québec, on va se rapprocher de nos familles, ce qui est très important. La famille de Jordan habite à Toronto. »

« La prochaine année sera très excitante, de poursuivre Maltais. Nous avons plein de projets. En plus du déménagement, on va terminer nos études universitaires, se marier et acheter une maison. » Belchos a terminé au 5e rang sur 10 000 m en Corée du Sud. Il vise une deuxième participation aux Jeux.

Championnat canadien

Avant de faire ses boîtes, Maltais a rendez-vous avec le championnat canadien qui débute, mercredi à Calgary, avec à l’enjeu les sélections pour les quatre étapes de la Coupe du monde. La médaillée d’argent au relais des Jeux de Sotchi, en 2014, n’aura pas le temps de chômer, car elle prendra le départ du 1000 m, du 1500 m, du 3000 m et celui de groupe.

« C’est la première fois de ma carrière que je vais faire un 1000 m, souligne-t-elle. Je me sens à l’aise de plus en plus. Mon temps d’ouverture sur 1500 m est plus rapide et je suis capable d’aller chercher plus de vitesse. Je ne sais pas si ça va être suffisant pour me qualifier en Coupe du monde, mais je tente ma chance. »

Si elle tente sa chance au 1000 m, Maltais a de grands espoirs pour le 3000 m et le 1500 m, où les quatre premières au classement obtiendront leur billet pour la Coupe du monde, dont la première étape se déroulera du 12 au 14 novembre, en Pologne. 

« Je vise un Top 3 dans les deux courses, a-t-elle indiqué. Le 3000 m est ma meilleure épreuve, mais le 1500 m est aussi dans ma mire. Tactiquement et physiquement, le 1500 m est difficile, mais je peux être bonne si tout s’aligne bien. »

Compte tenu de sa transition vers la courte piste, Maltais estimait important de participer aux deux étapes de la Coupe du monde et au mondial de l’hiver dernier aux Pays-Bas. « Malgré l’incertitude et une préparation qui n’était pas optimale, je suis vraiment contente d’avoir été dans la bulle. Je n’ai pas eu la performance de ma vie, mais j’ai eu de bons résultats et de bonnes sensations. Ce fut bénéfique et mes objectifs sont plus clairs cette année. »

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