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Temps supplémentaire obligatoire : des infirmières refusent de retourner au travail

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Une dizaine d’infirmières de l’Hôpital du Suroît, à Salaberry-de-Valleyfield, ont effectué un sit-in, mardi soir.

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Celles-ci refusaient de rentrer au travail pour leur quart du soir, en raison de l’épuisement provoqué par le manque de personnel et le temps supplémentaire obligatoire (TSO).

Les travailleuses affirment craindre pour leur sécurité et celle de leurs patients. 

«Présentement, c’est l’équipe de jour qui maintient le fort. On a tenté des propositions. On a demandé que les ambulances soient détournées. Ça nous a été refusé. Présentement, c’était notre gestionnaire qui s’est offert pour couvrir 20 patients avec quatre auxiliaires. C’est inacceptable ça aussi», a clamé l’une des infirmières, en entrevue à TVA Nouvelles.

«Chaque horaire qui commence, il manque déjà du personnel, donc les gens rentrent au travail et savent très bien qu’elles devront faire du TSO» affirme une autre infirmière.

Le sit-in a duré plusieurs heures, mais un peu avant 22h, les employées de l’Hôpital du Suroît se sont résolues à retourner au travail.

Le syndicat a indiqué à TVA Nouvelles que l’employeur les aurait menacées de se tourner vers le Tribunal administratif du travail.

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