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Concernant la valeur réelle des applications de rencontre

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Je réagis aux propos de celle qui signait « Une qui a perdu espoir ». Elle exprimait ses désillusions envers les applications de rencontre, et vous faisait part du commentaire d’une amie qui lui conseillait, vu l’insuccès de ses démarches, d’être plus vague sur sa description d’elle-même. Au contraire, moi, je lui recommande de dire la vérité.

Il vaut toujours mieux être franche, car l’homme québécois en général est encore soumis aux diktats des lois sociales visant la reproduction, et les corps adipeux ne l’intéressent pas. Et avant de sauter au plafond devant ma franchise, Louise, dites-vous que la femme québécoise, elle, cherche un homme avec de l’argent et un statut social. C’est ça la réalité.

J’ose m’affirmer ainsi rendu à 57 ans, parce que j’ai largement payé le prix d’une vie sans véritable amour, moi qui n’en ai eu, pendant toute mon existence, que pour les jolies femmes.

DT

Vous constaterez que j’ai omis de reproduire la deuxième partie de votre lettre, qui frôlait l’indécence. Je n’ai qu’une seule chose à vous dire : quand l’être vous attirera plus que le paraître, peut-être cesserez-vous de payer le prix d’une vie sans amour ?