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Les Ravens de Carleton débarquent au PEPS

Le Rouge et Or est prêt à accueillir la puissance canadienne

Le centre lavallois Marc-André Fortin en compagnie de l’entraîneur-chef Nathan Grant.
Photo Jean Carrier Le centre lavallois Marc-André Fortin en compagnie de l’entraîneur-chef Nathan Grant.

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Il y aura des visiteurs de marque au PEPS de l’Université Laval, vendredi soir à 20h, puisque les champions canadiens en titre du basketball masculin seront au Complexe sportif Alphonse-Desjardins pour y affronter l’Université Laval, dans le cadre du tournoi de basketball du Rouge et Or. Une rare occasion pour les amateurs de voir les champions USPORTS de 15 des 18 dernières saisons.

«Les Ravens de Carleton c’est le modèle à suivre. C’est le standard et pas seulement avec les résultats, mais surtout de la façon que tu veux voir ton équipe se comporter sur un terrain de basketball. Ils ne concèdent jamais un pouce peu importe le pointage et même s’ils tirent de l’arrière, ils conservent une belle assurance en leur capacité», précise le pilote lavallois Nathan Grant, très respectueux de ses adversaires.

La venue de Carleton à Québec n’est pas un hasard, car l’entraîneur-chef souhaite faire voir à sa jeune formation ce que cela prend pour jouer contre une équipe de la trempe des Ravens.

«Tu ne peux pas arriver au championnat canadien et espérer battre une formation comme Carleton seulement avec des bandes vidéo. Il faut avoir fait l’expérience de jouer sur le même terrain qu’eux et cette partie sera bonne pour nous même après cette année.»

Le dirigeant souhaite voir sa jeune formation être l’agresseur dans ce match préparatoire hors de l’ordinaire.

«Il faut frapper fort dès le début du match. Tu ne peux pas attendre. J’ai également hâte de voir comment on va réagir comme formation quand ils auront une bonne séquence de points.»

Nouveau visage

Le Rouge et Or ne ressemble plus du tout à sa dernière édition, comme 8 des 13 joueurs de l’équipe sont de nouveaux venus. Selon Grant, il suffit maintenant de trouver la bonne recette.

«On a tout ce qu’il faut pour avoir du succès. On possède de la grandeur, des bons athlètes, de la vitesse et il faut maintenant faire lever tout ça. Jouer des parties est exactement ce qu’il nous faut présentement», assure le pilote, qui est satisfait de la victoire de 78-65 en lever de rideau, contre la formation NCAA de division 3 de la Christopher Newport University.

Un centre d’expérience

Pour le joueur de centre Marc-André Fortin, la venue de Carleton est une belle façon de commencer sa saison finissante.

Marc-André Fortin en activité dans son bureau habituel.
Photo Jean Carrier
Marc-André Fortin en activité dans son bureau habituel.

«J’ai vraiment hâte, c’est le meilleur test qu’on pouvait avoir pour savoir où l’on se situe actuellement. Je suis très optimiste pour la saison et nous avons des objectifs élevés», mentionne celui qui vient de terminer une maîtrise en gestion d’entreprises.

Son entraîneur a assuré que Fortin serait un joueur-clé dans les succès de la formation lavalloise, tout comme le vétéran ailier Sidney Tremblay-Lacombe, qui débordait de confiance avant le début de ce tournoi qui commence jeudi soir à 20h, contre la formation de Régina.

«J’ai tellement hâte de jouer d’autres parties. J’espère qu’il y aura beaucoup de monde face à Régina et Carleton. Si l’on veut atteindre notre objectif d’être la meilleure équipe du Québec et rester dans le top 5 au Canada, il faut jouer des matchs contre de la bonne opposition.»

Saison mystérieuse

L’entraîneur-chef des puissants Ravens, Taffe Charles, était simplement heureux de pouvoir finalement disputer une première rencontre cette saison.

«Je ne sais vraiment pas à quoi m’attendre. Je sais que notre formation a juste hâte de jouer. Tout le monde part sur un pied d’égalité avec ce retour de la pandémie et j’espère qu’on va offrir du bon basketball aux partisans qui seront présents même après deux ans d’inactivité.»

Patience chez les femmes

La formation féminine entame la saison dans un rôle différent de celui auquel elle est habituée, car c’est l’Université Bishops qui fait office de formation favorite dans la conférence du RSEQ. Un changement pour l’entraîneur-chef Guillaume Giroux, qui est conscient qu’il devra se montrer plus patient cette saison.

«On a du bon talent, mais ça reste que nous n’avons pas beaucoup d’expérience et certaines équipes vont nous faire payer cette inexpérience. Il faudra apprendre rapidement et je pense qu’on a ce qu’il faut pour pouvoir participer aux séries.»

Le pilote était également content de pouvoir jouer contre le programme féminin de l’Université Carleton, vendredi à 18h, avant la partie des hommes.

«Carleton est un excellent programme chez les femmes également et la partie sera importante dans notre apprentissage. Toutefois, ce n’est pas exactement la même chose que le programme des hommes qui est vraiment à part.»

Les femmes joueront également contre l’Université d’Ottawa, samedi soir à 18h.