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Sécurité routière: Repensons Lévis en faveur d’une baisse des limites de vitesse

Le chef de Repensons Lévis et candidat à la mairie de Lévis, Elhadji Mamadou Diarra, avec les candidates Vanessa Couturier (Breakeyville) et Mireille Bélanger (Saint-Nicolas), jeudi matin, lors d’une annonce électorale au sujet de la sécurité routière.
Courtoisie Le chef de Repensons Lévis et candidat à la mairie de Lévis, Elhadji Mamadou Diarra, avec les candidates Vanessa Couturier (Breakeyville) et Mireille Bélanger (Saint-Nicolas), jeudi matin, lors d’une annonce électorale au sujet de la sécurité routière.

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Repensons Lévis propose d’abaisser à 40 km/h ou moins les limites de vitesse dans tous les quartiers résidentiels et à proximité des infrastructures de loisirs et de sports.

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«Cette volonté s’inscrit dans notre objectif visant à assurer la sécurité de tous et particulièrement celle de nos enfants. Nous souhaitons viser le zéro accident mortel chaque année, rien de moins», a annoncé jeudi le chef Elhadji Mamadou Diarra.

S’il est élu, le candidat à la mairie imiterait ainsi la Ville de Québec, qui a implanté cet été de nouvelles limites de 30 km/h et de 40 km/h dans les rues résidentielles. L’installation des quelque 7000 nouveaux panneaux de signalisation est d’ailleurs presque complétée dans les divers arrondissements de la Rive-Nord.

À Lévis, la réflexion à ce sujet est déjà amorcée. Ce printemps, le maire sortant, Gilles Lehouillier, a annoncé une vaste consultation sur la sécurité routière, qui se pencherait notamment sur l’éventualité de baisser les limites de vitesse. Cet exercice de consultation débuterait au printemps 2022.

«On va se pencher sur tout le dossier de la révision des limites de vitesse. Il y aura une consultation sur l’ensemble du territoire. Est-ce qu’on va aller vers le 30 km/h? C'est tous ces aspects qu’on va explorer, ce n’est pas impossible», avait laissé savoir M. Lehouillier en mai dernier.

Elhadji Mamadou Diarra a aussi évoqué d’autres solutions, comme l’ajout de dos-d’âne et des aménagements aux traverses piétonnes. Il a dit vouloir agir «assez rapidement» dans des «coins cruciaux» en donnant l’exemple de l’intersection de l’avenue Saint-Augustin et de la rue Sainte-Hélène à Breakeyville où il tenait sa conférence de presse.

D’autre part, le candidat a réitéré qu’un vent de changement s’impose selon lui à l’hôtel de ville.

«Depuis 2017, 2704 décisions ont été prises de façon unanime. Aucun débat, aucun vote. La situation à l’hôtel de ville, c’est que 15 élus sur 15 sont du même parti», a-t-il soutenu.