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Patrimoine à Québec: Jean Rousseau accuse Marie-Josée Savard de s'être traîné les pieds

Jean Rousseau, chef de Démocratie Québec, était accompagné de son équipe sur le terrain où s'érigeait jadis l'église Saint-Coeur-de-Marie.
Photo Stéphanie Martin Jean Rousseau, chef de Démocratie Québec, était accompagné de son équipe sur le terrain où s'érigeait jadis l'église Saint-Coeur-de-Marie.

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Jean Rousseau accuse Marie-Josée Savard de «s’être traîné les pieds» dans le dossier de la préservation du patrimoine et propose une prise de possession des bâtiments par l’État.

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Le chef de Démocratie Québec a mené vendredi une charge à fond de train contre l’administration Labeaume et sa conseillère membre de l’exécutif responsable du patrimoine, Marie-Josée Savard. Il a fait cette sortie sur le terrain où s’érigeait jadis l’église Saint-Cœur-de-Marie, qui a été démolie après être restée inoccupée pendant des années. Il a évoqué un autre dossier, celui de la façade de l’ancienne église Saint-Vincent-de-Paul, qui a fini par disparaître également.  

«Non, ce n’est pas la fatalité. C’est un choix de cette administration de laisser se dégrader les bâtiments et de ne rien faire. J’accuse Mme Marie-Josée Savard d’un manque de leadership et de vision concernant notre patrimoine religieux et nos églises», a lancé le candidat à la mairie.  

Il lance l’idée de «nationaliser» les églises. Cela signifie que le gouvernement en deviendrait propriétaire et transférerait ensuite la gestion aux villes, qui pourraient utiliser des fiducies pour en assurer la préservation. Elles devraient ensuite être converties pour des fins d’utilité publique. 

M. Rousseau convient que la réalisation de son idée ne repose pas entre ses mains mais entre celles du gouvernement. Mais il note qu’il s’agit d’une demande formulée par de nombreux maires au Québec. 

«Oui, je n’ai pas les clés de cette solution, mais je me fais le porte-parole des revendications» des autres élus, dit-il. 

Selon Jean Rousseau, la volonté de la Ville d’acheter l’église Saint-Jean-Baptiste survient tardivement et la conseillère Savard aurait dû agir avant. «Elle se traîne les pieds. Il a fallu qu’elle se porte candidate à la mairie pour assumer son leadership. C’est trop peu, trop tard. Elle n’a rien fait pendant quatre ans.» 

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