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Patrimoine et Vieux-Québec: Marchand ne veut pas d’un «Walt Disney en carton»

Bruno Marchand a pris des engagements sur le patrimoine au parc Girardin de Beauport, jeudi.
Crédit Stéphanie Martin Bruno Marchand a pris des engagements sur le patrimoine au parc Girardin de Beauport, jeudi.

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Promettant des actions concrètes pour la sauvegarde du patrimoine, Bruno Marchand estime qu’il faut agir rapidement pour éviter que le Vieux-Québec devienne «un Walt Disney en carton».  

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«C’est un échec dans notre gestion de patrimoine», a martelé le chef de Québec Forte et Fière (QFF) allant jusqu’à dire que sous une administration Marie-Josée Savard, «ce dossier risque d’en souffrir parce qu’il n’y a pas de volonté politique». Il souligne que «le Vieux-Québec se vide de ses habitants». 

Il déplore aussi que 63% des 13 862 bâtiments inventoriés dans le répertoire du patrimoine bâti de la Ville n’aient toujours pas fait l’objet d’une évaluation patrimoniale. 

Avec son équipe, il a pris l’engagement, jeudi, de réaliser le plus rapidement possible cette évaluation. Il se réfère au rapport du vérificateur général qui avait lui aussi souligné des lacunes dans la gestion du patrimoine de l’administration Labeaume. «La ville de Québec mérite mieux que ça.» 

QFF s’engage aussi à donner plus de pouvoirs à la Commission d’urbanisme. Sur le dossier de l’église Saint-Jean-Baptiste, QFF accuse l’administration sortante de s’être traîné les pieds et d’avoir échappé des subventions importantes dans le dossier du rachat de l’église Saint-Jean-Baptiste. 

Le candidat Jean-Luc Lavoie, qui était le représentant du gouvernement fédéral dans ce dossier, a témoigné qu’il a fallu six mois à la Ville de Québec pour réunir les intervenants du dossier autour d’une table. Cela a fait en sorte que la Ville s’est privée de subventions de «dizaines de millions de dollars parce qu’il n’y a pas eu de leadership de Mme Savard».

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