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Volleyball universitaire: le nouveau Rouge et Or entame sa saison locale

Les objectifs de la formation de Gino Brousseau demeurent inchangés

Gino Brousseau avec Rémi Cadoret qui aimerait bien vivre l’aventure professionnelle après sa dernière année avec le Rouge et Or.
Photo Jean Carrier Gino Brousseau avec Rémi Cadoret qui aimerait bien vivre l’aventure professionnelle après sa dernière année avec le Rouge et Or.

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L’attente interminable de la formation masculine de volleyball du Rouge et Or de pouvoir disputer un match devant ses partisans tire à sa fin. Les amateurs pourront admirer un nouveau pilote à la tête de l’équipe puisque ce sera le premier match de Gino Brousseau à la maison depuis qu’il a succédé à Pascal Clément. La partie face à l’Université du Nouveau-Brunswick débute à 19 h 30 vendredi soir au gymnase Alphonse-Desjardins.

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« Ça va être un peu particulier. Dans nos deux premiers matchs, j’avais un vieux réflexe d’attendre une réaction de Pascal. Ça fait drôle de ne plus le côtoyer, mais je suis vraiment content de revoir notre foule. Ça va faire du bien à nos jeunes athlètes », mentionne celui qui a passé 13 ans comme assistant entraîneur aux côtés de Pascal Clément. 

Le nouvel entraîneur-chef refuse toutefois d’être le centre d’attention de l’équipe. 

« Les joueurs sont les acteurs et tout ce que je souhaite, c’est de les voir réussir. On a un bon groupe qui travaille fort et je m’attends à compétitionner pour la bannière provinciale dans une ligue qui va contenir des surprises. »

Police d’assurance

Même si la formation de Laval a reçu une injection de jeunesse avec l’arrivée de plusieurs joueurs talentueux, dont l’attaquant des Titans de Limoilou Max Losier, la présence rassurante du joueur finissant Rémi Cadoret permettra de stabiliser l’équipe.

« Il faut s’attendre à des surprises dans la saison un peu comme on a vu au football. Ce n’est pas la même ligue que j’ai toujours connue, il y a beaucoup de visages différents dans toutes les formations. C’est cliché, mais il faut prendre un match à la fois », mentionne l’étudiant en kinésiologie.

Le joueur évoluant à la position de libéro a eu la chance de côtoyer les joueurs de l’équipe nationale à Gatineau pendant une bonne partie de la pause pandémique et il en a profité pour parfaire son apprentissage. 

« J’ai beaucoup appris au niveau de la préparation mentale et de la nutrition. Quand tu passes du temps avec des joueurs professionnels, c’est normal de regarder ce qu’ils font et de changer des choses. »

Cadeau de Noël

Le Rouge et Or a également appris plus tôt cette saison qu’il participera au tournoi invitation de l’équipe Trinity Western durant la pause des Fêtes. Une occasion en or de se frotter à d’excellentes équipes et d’affronter de l’adversité. 

« Avec UBC et l’Alberta qui seront présentes, ça va fesser. On veut terminer champion de notre conférence et viser une médaille au championnat canadien, c’est idéal pour évaluer notre équipe pendant les Fêtes. Pour l’instant, je ne pense pas trop à ça, j’ai juste hâte de jouer demain devant ma famille et mes amis. » 

L’emphase placée sur la progression  

Béatrice Lamarche, Olivier Faucher et Anne-Sophie Tanguay.
Photo Jean Carrier
Béatrice Lamarche, Olivier Faucher et Anne-Sophie Tanguay.

La formation féminine de volleyball commence également sa saison locale ce soir en recevant la visite de McGill à 18 h. 

Pour Olivier Faucher, le nouveau pilote en poste depuis septembre, les opposants du Rouge et Or ne sont pas la priorité.

« Tout déboule vite et j’apprends encore à connaître mes joueuses. J’ai seulement vu McGill sur les bandes vidéo et je suis encore dans l’évaluation de notre ligue. L’emphase est placée sur la progression de notre équipe plutôt que des objectifs de performance pour l’instant », précise Faucher, qui possède une fiche de deux victoires et une défaite jusqu’à maintenant à la barre de l’équipe.

L’ancien joueur du Rouge et Or mentionne également qu’il apprécie beaucoup son nouveau travail même s’il n’avait presque jamais entraîné de filles dans sa carrière. 

Même vision

« On s’apprivoise, c’est vraiment ça. J’essaie de progressivement implanter mes valeurs. Tout ce que je peux dire, c’est qu’on a été capable du meilleur comme du pire, mais fort heureusement je suis patient comme entraîneur. »

Pour la capitaine Béatrice Lamarche et la joueuse finissante Anne-Sophie Tanguay, les propos de leur entraîneur-chef ne peuvent pas être plus véridiques.

« Je pense qu’Olivier commence à se mettre à l’aise avec nous. Nous sommes jeunes, mais nous avons beaucoup de talent. Il faut prendre le temps d’implanter des bonnes habitudes d’entraînement afin de les reproduire dans les parties », mentionne Lamarche.

gérer les nerfs

De son côté, le produit des Élans de Garneau Anne-Sophie Tanguay mentionne à quel point les joueuses ont hâte de jouer devant leurs partisans. 

« Je suis un peu nerveuse, notre terrain n’est pas facile à jouer en raison qu’il est vaste. Ça prend un peu de temps à s’habituer à la perception de la profondeur et à retrouver ses repères. Ça demeure que ça va faire un bien énorme à tout le monde de voir nos partisans et de frapper dans le ballon à notre domicile. »

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