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Une dernière journée sur le terrain avant le vote

Les chefs ont passé la veille de l’élection à rencontrer les citoyens

Marchand et Gosselin
Photo Stéphanie Martin Bruno Marchand et Jean-François Gosselin se sont croisés sur le terrain à Cap-Rouge lors de la dernière journée de la campagne.

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Les trois principaux candidats à la mairie de Québec ont passé la dernière journée de la campagne sur le terrain, une ultime chance pour tenter de convaincre les électeurs de leur accorder leur confiance. 

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Bruno Marchand a multiplié les rencontres et participé à la prise de quelques égoportraits.
Photo Stéphanie Martin
Bruno Marchand a multiplié les rencontres et participé à la prise de quelques égoportraits.

Fort d’un sondage Léger/Le Journal qui révélait que les intentions de vote le placent maintenant au coude-à-coude avec Marie-Josée Savard en tête de la course, Bruno Marchand a entrepris de faire une tournée des 21 districts de la ville, auprès de ses candidats. Les résultats du sondage l’ont motivé. 

«C’est ce à quoi on s’attendait. Prendre neuf points en une semaine, c’est énorme. Et on sait que ça ne s’arrête pas là. La comète ne manquera pas de gaz», a-t-il affirmé, référant au terme employé par le sondeur Jean-Marc Léger. Il est confiant que les dernières heures lui seront favorables.

Marie-Josée Savard a rencontré des citoyens au IGA Laflamme de Beauport.
Photo Stéphanie Martin
Marie-Josée Savard a rencontré des citoyens au IGA Laflamme de Beauport.

De son côté, Marie-Josée Savard affichait une confiance inébranlable. Rencontrée dans Beauport en mi-journée, elle saluait les électeurs à la sortie d’une épicerie. «Je suis toujours confiante. Je ne commente pas les sondages. Le vrai sondage est demain. Ça se passe bien sur le terrain. Très contente de la campagne qu’on a faite.»

Appel au vote

Bruno Marchand et Jean-François Gosselin se sont croisés sur le terrain à Cap-Rouge lors de la dernière journée de la campagne.
Photo Stéphanie Martin
Bruno Marchand et Jean-François Gosselin se sont croisés sur le terrain à Cap-Rouge lors de la dernière journée de la campagne.

Les deux chefs ont appelé les électeurs à exercer leur droit de vote, demain. Jean-François Gosselin, de Québec 21, est allé plus loin en donnant la mission à ses supporters de se déplacer en grand nombre pour aller « bloquer le projet de tramway ». Dans un rassemblement partisan à Sainte-Foy, en matinée, il s’est dit fier du travail accompli et a qualifié la dernière semaine de sa campagne d’« extraordinaire », malgré la controverse autour de son projet de métro.

« Je vais être maire de Québec, demain soir », a-t-il soutenu sans hésitation. Il a qualifié d’« arrogante », la prétention de Bruno Marchand, qui, la veille, avait affirmé qu’il se voyait à la tête d’un conseil majoritaire. « On nous demande ce qu’on veut. Ce n’est pas arrogant. M. Gosselin peut prédire la même chose s’il pense qu’il est capable de le faire », a répliqué M. Marchand.

L’étude du métro critiquée

Celui-ci, tout comme Mme Savard, a d’ailleurs critiqué l’étude sur le métro présentée par M. Gosselin et son candidat ingénieur Claude Duplessis, à deux jours du vote. 

« Cette équipe-là a pas été capable de démontrer la crédibilité du projet. Ce qu’on entend sur le terrain, c’est que le métro ne reçoit pas du tout l’appui des gens », a affirmé Bruno Marchand.

« C’est surprenant de savoir que les gens qui ont travaillé sur ce projet sont maintenant des candidats. Pour la population, ça nous laisse encore sur l’impression que c’est un projet improvisé », a soutenu Mme Savard. 

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