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Coupe Dunsmore: le cœur brisé pour les finissants

Coupe Dunsmore: le cœur brisé pour les finissants
Photo Martin Alarie

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D’un côté du terrain, dimanche après la finale, il y avait les Carabins de l’Université de Montréal en liesse, qui célébraient en grande pompe avec parents et amis cette première coupe Dunsmore gagnée devant leurs partisans.

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Et de l’autre, il y avait le Rouge et Or de l’Université Laval démoli, dont les joueurs essuyaient parfois quelques larmes. 

Le receveur Kevin Mital, héros du premier match éliminatoire des siens la semaine dernière, avait les yeux rougis par l’émotion quand il a rencontré les journalistes, dans les minutes qui ont suivi la défaite. 

« C’était une grosse game émotive, a convenu la recrue. J’ai une pensée pour les joueurs de cinquième ou de sixième année, qui ne vont pas revenir. Il y en a qui finissent leur carrière de football, il y en a qui s’en vont au prochain niveau. »

« On a perdu la Coupe Dunsmore il y a deux ans [face aux Carabins, au Stade Telus de Québec] et on voulait passer un message. Ça n’a pas marché pour nous [dimanche] et je veux donner tout le crédit à Montréal. » 

Beaucoup de pénalités 

Au-delà des prouesses tant offensives que défensives des Bleus, les punitions ont aussi été partie prenante de cette finale québécoise. 

Les Carabins ont écopé de 16 pénalités, pour des pertes de 131 verges. Le Rouge et Or a été légèrement moins puni (13 punitions pour 110 verges de pertes), mais Mital estimait que ces infractions avaient fait mal à son équipe. 

« Il est trop tôt pour que j’y aille de mes constats sur la rencontre, mais je sais qu’on a eu des problèmes de communication et des pénalités après le sifflet ou sur les unités spéciales », a analysé le numéro 8. 

Plus dure que les autres

Le Rouge et Or avait échappé trois matchs durant la saison régulière, une première en 20 ans. 

Mais pour Mital, ce revers aux mains de leurs grands rivaux, en finale québécoise, fait beaucoup plus mal que n’importe quel autre. 

« Une défaite, c’est une défaite. On les prend toutes mal. Mais en éliminatoires, quand ça finit ta saison, c’est encore plus dur », a-t-il admis.

« En plus, on avait l’avance, on est bien sortis au début du match. À la demie, eux sont sortis plus fort, et nous, on a pris des mauvaises pénalités. »

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