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Nico Racicot: une enfance marquée par la télévision

ART-VISITE DE PLATEAU DE L'HEURE BLEUE L'heure bleue
Photo d'archives, Agence QMI Nico Racicot

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Jeune, Nico Racicot était fasciné par les extraterrestres, titillé par le danger et toujours prêt à rire un bon coup. La télévision lui a permis de vivre de fortes émotions et de s’évader, mais aussi de divertir ses ami.e.s.

Nico, quelles émissions jeunesse vous ont marqué et pourquoi ?

Bibi et Geneviève et Sur la rue Tabaga étaient mes deux émissions favorites en grandissant. J’étais fasciné par les extraterrestres, le dynamisme et l’interaction entre les personnages de ces deux émissions.


Quels sont vos plus beaux souvenirs télé associés à l’enfance ?

Écouter La petite vie en famille chaque semaine et retourner à l’école le lendemain pour imiter et jouer les personnages devant mes ami.e.s.


Regardiez-vous beaucoup la télé lorsque vous étiez tout jeune ?

Oui, quand même beaucoup. La télé, c’était religieux chez nous. Tous les soirs après le souper, on s’asseyait pour écouter nos émissions et suivre l’évolution des histoires de chacune.


Y a-t-il un personnage qui vous a influencé ?

J’ai toujours eu une fascination pour l’univers de La petite vie. Chaque personnage a influencé mon côté « olé olé » et fou. Je sentais les comédiens et comédiennes libres d’avoir du plaisir et s’éclater, sans oublier les bloopers qui étaient sans conteste la chose la plus drôle à regarder. Les fous rires, ça me parle beaucoup !


Y a-t-il encore une chanson d’une émission qui vous reste en tête ?

La chanson thème de la série Les mystérieuses cités d’or ainsi que celles de Sur la rue Tabaga, Minifée, Le Petit Castor et Boumbo sont encore gravées dans ma mémoire. Ou devrais-je dire me hantent toujours... c’est une question de perspective. (rire)


Y a-t-il un personnage que vous auriez aimé jouer pour les enfants ?

J’aurais bien aimé me joindre à l’équipe des Intrépides [formée de Jessica Barker et Lorànt Deutsch, NDLR]. Le côté enquête et le danger me plaisaient beaucoup, disons. J’adore résoudre des énigmes et cette émission me tenait en haleine du début à la fin. Je rêvais d’être le frère adoptif des Intrépides.


Quel univers voudriez-vous faire découvrir aux enfants ?

Sans aucun doute celui de La petite vie. Même si ce n’est pas une série dite jeunesse, les personnages colorés, les mises en situation, le dynamisme et le sous-texte valent encore la peine d’être réécoutés et redécouverts avec les yeux des enfants.


Que pensez-vous de la télé jeunesse d’aujourd’hui ?

Je pense qu’il y a une belle évolution et un désir très présent d’évoluer avec la société. Mais il manque, selon moi, encore beaucoup de représentation, alors je souhaite plus de diversité corporelle, de sexe, de genre et de culture. J’aurais aimé grandir avec ça pour être plus informé et ouvert sur le monde dans lequel je vis. C’est ce que je souhaite pour mes futurs enfants, si j’en ai.


♦ Nico Racicot prend part à l’ultime saison du téléroman L’heure bleue diffusée le mardi à 20 h sur TVA. Il fait également partie de la distribution de la série Nuit blanche, le lundi à 21 heures par ICI Télé.