/news/politics
Navigation

Discours du Trône: les conservateurs réclament la fin des dépenses

Coup d'oeil sur cet article

Le gouvernement devrait fermer le robinet s’il veut mettre un frein à l’augmentation du coût de la vie, ont déclaré les conservateurs en préambule au discours du Trône, qui doit se tenir en début d’après-midi mardi. 

• À lire aussi: Mary Simon prononce le discours du Trône

Le constat est clair pour Pierre Poilièvre, porte-parole aux Finances : l’augmentation du coût de la vie est principalement le résultat des politiques dépensières du gouvernement fédéral, qui ont explosé depuis le début de la pandémie. 

  • Écoutez la rencontre Foisy-Robitaille avec Philippe-Vincent Foisy, Antoine Robitaille et Benoit Dutrizac sur QUB Radio:  

«Les libéraux ne veulent pas en parler parce que ce sont leurs politiques qui la causent. Nous revendiquons que le discours du Trône aujourd’hui mette fin à cette taxe de l’inflation et ses déficits inflationnistes», a déclaré M. Poilièvre en point de presse.

Pas de bol pour les conservateurs, cependant, puisque la ministre des Finances Chrystia Freeland a comme priorité l’injection de 7,4 milliards $ en nouvelles prestations d’urgence, tel qu’annoncé au mois d’octobre.

La Prestation canadienne de relance économique (PCRE) a bien pris fin le 23 octobre dernier, mais s’en est suivi la promesse d’un nouveau programme plus ciblé, axé sur la «relance», pour aider les employés et les employeurs dans des régions où les mesures sanitaires rendent le travail difficile.

Le projet de loi économique pourrait être déposé aussi tôt que cette semaine, en ouverture de la session parlementaire. Avec les néodémocrates comme alliés, les nouveaux programmes d’aide des libéraux devraient passer comme une lettre à la poste.

Ces investissements se veulent une transition entre les généreux programmes d’aide qui ont été mis sur pied au plus fort de la pandémie de COVID-19 et la sortie définitive de l’ère covidienne.

M. Poilièvre n’a pas fermé la porte à un appui du Parti conservateur, indiquant qu’il allait évaluer ce qui est déposé.

Le taux d’emploi était revenu à son niveau prépandémique au mois de septembre dernier, à 6,9 %.

Les causes derrière l’augmentation du coût de la vie au Canada sont sujettes à débat, mais la Banque du Canada attribue principalement le phénomène aux perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales.

À voir aussi