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Bonnardel persiste et signe: le gouvernement écarte l’idée d’une voie réversible sur le pont Pierre-Laporte

Bonnardel persiste et signe: le gouvernement écarte l’idée d’une voie réversible sur le pont Pierre-Laporte
Photo d'archives, DIDIER DEBUSSCHÈRE

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François Bonnardel persiste et signe. Le ministre des Transports écarte l’hypothèse d’une voie réversible sur le pont Pierre-Laporte pour augmenter la capacité routière aux heures de pointe.

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À l’heure actuelle, les échangeurs situés à la tête des ponts rendent la suggestion de l’ex-maire Régis Labeaume impossible.   

«De s’imaginer qu’un jour on peut avoir une voie réservée... Nos têtes, au nord et au sud, ne peuvent pas recevoir une voie comme telle sans s’imaginer qu’on va avoir des investissements qui seraient extrêmement importants et de revoir complètement toutes les entrées», a plaidé le ministre Bonnardel dans un bref entretien avec notre Bureau parlementaire, mercredi.   

Selon lui, une voie de circulation pouvant être affectée à un sens de circulation le matin et au sens opposé le soir n’est pas la solution qui permettra aux citoyens de la Rive-Sud de gagner du temps pour se rendre au boulot dans la capitale nationale.    

  • Écoutez le chef de l'opposition à la Ville de Québec, Claude Villeneuve, avec Benoit Dutrizac sur QUB radio:   

«Le gain de temps majeur se fait par le tunnel, centre-ville à centre-ville», a-t-il insisté, avant de tourner les talons pour se rendre à la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres.   

Sa porte-parole a ensuite précisé qu’il n'était pas possible de rendre publics les documents portant sur l’évaluation de cette option, puisqu’ils sont inclus dans la vaste étude du tunnel Québec-Lévis, qui est toujours en cours. 

Pas de tractations  

De son côté, le maire de Québec a répété que des gestes devraient être posés, à court et à moyen terme, pour améliorer la fluidité de la circulation le plus vite possible. «Chaque heure dans le trafic est une heure perdue, a-t-il dit. On doit envisager la totalité des moyens.»  

Par ailleurs, Bruno Marchand n’a pas voulu s’épancher sur les propos du chef de l’opposition, Claude Villeneuve, qui s’est montré extrêmement critique du troisième lien dans une entrevue avec Le Journal.

«Ça lui appartient. Je n’ai pas de critiques à lui faire, a-t-il avancé. Nous, on travaille avec le gouvernement. Il n’y a pas eu de tractations entre troisième lien versus tramway.»  

– Avec la collaboration de Taïeb Moalla

  • Écoutez Jean-François Lisée et Thomas Mulcair au micro de Richard Martineau sur QUB radio :

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