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QS, allié de Justin Trudeau

QS, allié de Justin Trudeau
Photo d'archives

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Malgré les tentatives de la direction de QS pour pousser sous le tapis les sujets litigieux, certains de leurs militants n’auront pas résisté à la tentation de vomir sur la loi proclamant la laïcité de l’État.

Ces propos de militants, déclarant que la loi 21 et le nationalisme identitaire de la CAQ sont porteurs de racisme, ont dû enchanter Justin Trudeau.

Le multiculturalisme caractérise QS. Par opportunisme électoral, le parti n’a toutefois pas intérêt à l’étaler. Leurs leaders ont cependant rappelé que le parti s’oppose à la loi 21.

La question de l’indépendance, la promotion du français et la nationalisation des grandes entreprises n’ont également pas fait grand bruit.

Le parti s’est employé à adopter une plateforme électorale séduisante pour l’électorat, mais qui passe sous silence les éléments repoussoirs de leur programme.

Coaliser

QS est une coalition comme l’est la CAQ. Le premier réunit les diverses factions de la gauche et le second, celles du centre droit.

Ces partis sont plus préoccupés par le paraître à la veille d’une échéance électorale que par un projet de société.

À la décharge de QS, il faut mentionner que le parti a réussi à maintenir une cohésion interne entre les différents groupuscules de la gauche radicale, contrairement à ce qu’on pouvait observer dans les années 1970.

La prise du pouvoir par QS n’est pas prévisible à court terme, on peut néanmoins appréhender le type de gouvernance qu’il imposerait. La plateforme ou le programme ?

Le fondamental

Il n’y a pas d’avenir pour la nation québécoise au sein du Canada.

La langue, la culture et les valeurs s’étiolent sous la coupole du néonationalisme de François Legault.

À quoi cela sert d’être fier si c’est pour disparaître béatement sous la bienveillance du premier ministre québécois ? QS ne ferait pas mieux.

À quand le retour aux fondements des partis au lieu de l’opportunisme?