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Ski alpin: Valérie Grenier recherche la constance

La skieuse de 25 ans est préqualifiée pour les Jeux de Pékin

SPO-LANCEMENT DE LA SAISON DE SKI, ÉVÉNEMENT ALPINE CANADA ALPIN
Photo d'archives, Agence QMI Valérie grenier, skieuse

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Préqualifiée pour les Jeux de Pékin dès sa première course de la saison, Valérie Grenier sera de retour en action cette fin de semaine, à l’occasion de la Coupe du monde de ski alpin présentée à Killington, au Vermont.

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Grenier prendra le départ du slalom géant samedi, alors que Laurence St-Germain sera en action le lendemain, en slalom. « À Killington, on se sent comme en Europe parce qu’il y a beaucoup de monde, a raconté Grenier. 

C’est vraiment le fun. Les gens de l’est de l’Amérique du Nord se rangent derrière nous et on se sent comme à la maison. Killington est l’une de mes courses préférées. Et le fait que les Canadiens n’aient plus à subir un test PCR pour un court séjour aux États-Unis fait vraiment du bien. Ma mère et mon copain seront présents. »

Top 7 

Par sa 7e position en lever de rideau de la saison à Sölden, en Autriche, le 23 octobre, Grenier a déjà rempli le premier critère d’Alpine Canada, soit celui d’obtenir un Top 7 pour obtenir son billet pour les Jeux de Pékin. « Ça débute bien la saison et c’est le fun parce que je n’ai plus besoin de penser à ma sélection, a souligné Grenier, qui a participé à un camp dans l’Ouest canadien à son retour d’Europe, avant de se pointer au Vermont. Je peux me concentrer sur la Coupe du monde où je veux réussir des podiums. »

Si elle a connu de bons résultats l’an dernier, Grenier a manqué de constance et elle souhaite corriger cet aspect. 

Valérie Grenier a amorcé sa saison sur les chapeaux de roues en signant une 7e position en Autriche, performance qui lui permet d’être préqualifiée pour les Jeux de Pékin, en février.
Photo courtoisie, Canada Alpin
Valérie Grenier a amorcé sa saison sur les chapeaux de roues en signant une 7e position en Autriche, performance qui lui permet d’être préqualifiée pour les Jeux de Pékin, en février.

« Je veux être constante, a souligné la skieuse franco-ontarienne de 25 ans du club Mont-Tremblant. J’ai obtenu plusieurs bons résultats l’an dernier, mais j’ai aussi été incapable de terminer de nombreuses courses. Je suis dans le Top 15 de la liste de départ cette année, ce qui va aider. » 

Impasse sur le super-géant

Parce qu’elle ne se sent pas encore prête pour les épreuves de vitesse, Grenier ne sera pas dans le portillon de départ du super-géant de la Coupe du monde de Lake Louise du 30 novembre au 5 décembre. « J’ai fait des entraînements en super-géant, mais on a décidé de ne pas aller à Lake Louise, a-t-elle confirmé. Je n’ai pas de séquelles de ma blessure à une jambe et tout se passe bien physiquement, mais j’ai des blocages mentaux à certains moments. La peur revient. Je n’ai pas eu assez d’entraînements. Je pourrais faire mes débuts à Saint-Moritz, mais je vais revenir en vitesse quand ça va faire du sens. »

Grenier garde l’espoir de prendre le départ du super-géant des Jeux de Pékin. « J’aimerais ça et on verra avec le temps, mais ce n’est pas mon but ultime. Ça va très bien en slalom géant et c’est ma priorité pour le moment. »

Rebondir

De son côté, St-Germain tentera de rebondir après un début de saison qui ne fut pas à la hauteur de ses attentes la fin de semaine dernière, à Levi, en Finlande, où elle a terminé en 17e place lors de la première épreuve et où elle n’a pas complété la deuxième manche lors de la seconde course. St-Germain se sentira à la maison, car elle a porté les couleurs des Catamounts de l’Université du Vermont dans la NCAA, de 2015 à 2017, où elle a connu de beaux succès avant de se greffer au grand cirque de la Coupe du monde.

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