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Des expatriés gardent espoir pour Noël

Ils souhaitent pouvoir fêter au Québec cette année

Thalie St-Cyr
Photo courtoisie Thalie St-Cyr vit en France depuis quatre ans avec son conjoint Jonathan De Guio. Originaire de Gatineau, elle souhaite pouvoir célébrer Noël au Québec.

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Des expatriés québécois ont les yeux rivés sur ce qui se passe avec le variant Omicron et espèrent toujours pouvoir venir fêter Noël avec leur famille, après deux ans de pandémie.

« Pour l’instant, rien ne change pour nous, on garde l’espoir de pouvoir y aller, étant doublement et même triplement vaccinés à partir de la semaine prochaine », soutient Thalie St-Cyr, une Québécoise originaire de la région de Gatineau, qui vit à Aix-en-Provence depuis quatre ans.

L’année dernière, Mme St-Cyr et son conjoint devaient venir fêter Noël avec sa famille, au Québec, comme chaque année depuis son départ pour la France. Mais avec la pandémie et les mesures sanitaires très strictes, ses plans, comme ceux de nombreux Québécois aux quatre coins du monde, ont dû être annulés.

Avec l’arrivée du variant Omicron et les restrictions que certains gouvernements commencent à prendre pour éviter une nouvelle explosion de cas, les expatriés craignent, une fois de plus, de ne pas être en mesure de célébrer les Fêtes avec leurs proches.

De son côté, Helen Simard, une Québécoise de 43 ans qui vit dans le sud de la France près de Toulouse depuis dix ans, croise les doigts pour que les mesures sanitaires ne soient pas aussi restrictives que l’an passé. 

De la neige souhaitée

Habituée à rentrer tous les ans au Québec, elle espère qu’après deux ans loin de ses parents elle pourra revenir dans la Belle Province pour fêter.

« Cette année, je veux de la neige, je veux une tempête pour Noël et je veux partager la magie des Fêtes au Québec avec mes enfants pour qu’ils voient à quoi ça ressemble », explique celle qui a deux enfants de trois ans et deux ans.

Jusqu’à son départ, elle assure qu’elle va suivre la situation de près pour se préparer à toute éventualité, et pour le moment, le voyage est maintenu.

Amylie Naud, une Québécoise de 33 ans qui vit à Adélaïde, en Australie, s’est fait une raison et ne pense pas pouvoir venir, après trois ans loin des siens. Dans l’État de l’Australie-Méridionale où elle vit, la quarantaine obligatoire à l’hôtel est de retour.

« C’est vraiment frustrant, quand on paie 4000 $ de billet d’avion et au retour, ça nous coûte 6000 $ de plus pour la quarantaine », déplore-t-elle, la gorge serrée.