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Prochain DG du Canadien: Patrick Roy intéressé

L’ancien gardien aimerait qu’on lui donne l’opportunité de remplacer Marc Bergevin

Patrick Roy
Photo d'archives, Stevens LeBlanc Patrick Roy

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Patrick Roy n’a jamais caché son intérêt d’occuper un jour un poste de direction avec le Canadien. Toujours en attente d’un coup de téléphone de Geoff Molson, l’ancien gardien vedette estime que l’organisation n’a rien à perdre à lui offrir une chance de rebâtir cette équipe.

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Roy n’a jamais eu la langue dans sa poche et il ne s’est de nouveau pas défilé, mardi matin, lorsqu’il a été questionné sur son intérêt à rejoindre la formation qui l’a repêché en 1984 et avec laquelle il a gagné deux fois la coupe Stanley. 

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« Quand tu as joué le nombre de saisons pendant lesquelles j’ai joué avec le Canadien et avec le succès qu’on a eu avec l’organisation, est-ce que j’aurais de l’intérêt ? Évidemment. En même temps, je suis conscient que c’est un processus. Il y a plusieurs bons candidats en lice, mais si on m’appelle, je vais écouter. 

« C’est sûr que je me dis : “qu’est-ce qu’ils ont à perdre à me donner une chance de le faire ?” Depuis 1993, le club tourne en rond. Qu’est-ce qu’ils ont à perdre à me donner la chance de voir ce que je peux faire avec ce club ? » s’est-il interrogé, un peu plus tard dans son point de presse.

TOUJOURS HEUREUX À QUÉBEC

Comme il l’a souvent mentionné, l’entraîneur-chef et directeur général des Remparts a réitéré son plaisir de travailler à Québec.

« J’ai 56 ans et j’ai encore de belles années devant moi. Je suis heureux dans mes fonctions et j’ai la chance de faire la différence dans la carrière de plusieurs de nos joueurs, tant sur le plan hockey que sur le plan d’autres domaines. C’est une passion qui me permet de continuer à travailler dans ce que j’aime.

« Je comprends la situation. Le club appartient à Geoff Molson et c’est lui qui tire les ficelles. C’est son équipe, et, à la fin de la journée, je ne suis peut-être pas le gars pour lui. J’accepte ça. »

Mais qu’est-ce qui ferait de lui le candidat idéal pour redresser la barque à Montréal ?

« Je ne suis pas là pour me vendre. Il y en en déjà assez qui se sont vendus cette semaine, je n’embarquerai pas dans ce jeu-là. En ce qui me concerne, j’ai une feuille de route. Ce sera à eux de décider si elle est suffisante », a-t-il tranché.

PROBLÈME DE RECRUTEMENT

Par ailleurs, Roy n’a pas voulu se prêter au jeu du gérant d’estrade et d’y aller de développements sur ce qu’il ferait, ou pas, s’il était embauché comme DG par le Tricolore.

Toutefois, selon lui, c’est la loyauté de Marc Bergevin envers son adjoint Trevor Timmins qui, finalement, aura couru à sa perte.

« On le sait tous c’est quoi le problème..., a-t-il tout d’abord laissé planer, avant qu’un confrère lui demande s’il parlait du repêchage. 

« C’est clair que Trevor Timmins a fait mal à Marc Bergevin. Mais Marc, c’est un gars loyal et il a été derrière lui. Le défi du Canadien, ce n’est pas un gros défi. Je pense que l’équipe a davantage besoin d’un reset que d’une reconstruction. Ça peut aller très rapidement. Marc Bergevin a laissé un héritage important avec plusieurs choix au repêchage. La personne qui le remplacera aura un défi intéressant devant lui. »

« UN PASSIONNÉ »

Même si les rumeurs entourant leur entraîneur vont bon train depuis plusieurs semaines, les joueurs des Remparts ne s’en font pas trop. Pour l’attaquant Zachary Bolduc, toutefois, un retour de Roy dans la LNH ne serait pas une surprise.

« Sa plus grande caractéristique, c’est que c’est un gars passionné. Il est le premier arrivé à l’aréna et le dernier parti. Pendant qu’on est à l’école, lui, il est sur son ordinateur à essayer de trouver des solutions. C’est impressionnant d’entrer dans son bureau parce qu’il a les alignements de toutes les équipes derrière lui. Tu lui parles d’un joueur et il sait pour quelle équipe il joue, à quelle position, s’il est gaucher ou droitier. 

« Il connaît la game, les joueurs et il nous connaît en tant qu’équipe. Il connaît les valeurs de chaque joueur et sait comment les exploiter. Je ne suis pas inquiet : si un jour il veut faire un retour dans la LNH, il va être capable. Il a l’étoffe pour le faire », a ajouté le jeune de 18 ans.

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