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Mamadou Kalilou Barry: Accusé d’avoir agressé deux ados de 15 ans

La police de Québec demande l’aide de la population pour retrouver d'autres victimes

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Mamadou Kalilou Barry, arrêté jeudi par les enquêteurs du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) a officiellement été accusé d’avoir agressé sexuellement deux adolescentes de 15 ans en compagnie de deux complices allégués.

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 Le poursuivant, Me Régis Juneau Drolet, s’est opposé à la remise en liberté du jeune homme de 19 ans, qui sera ramené devant les tribunaux la semaine prochaine.  

Du même souffle, il lui a été interdit de communiquer avec les présumées victimes ou encore avec ses deux complices, qui étaient mineurs au moment des faits reprochés, qui seraient survenus dans la nuit du 4 au 5 août, à Québec. 

Représailles ?

Appelée à réagir, la ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, a écarté la thèse suggérant que cette arrestation puisse être une forme de représailles de la part des policiers de Québec, dans la foulée des événements survenus près du Dagobert. 

Kalilou Barry a été appréhendé jeudi après-midi à son appartement dans le secteur de Vanier. L’individu de 19 ans est sorti de chez lui menotté, escorté par des patrouilleurs et des enquêteurs des crimes sexuels.
Photo Agence QMI, Marc Vallières
Kalilou Barry a été appréhendé jeudi après-midi à son appartement dans le secteur de Vanier. L’individu de 19 ans est sorti de chez lui menotté, escorté par des patrouilleurs et des enquêteurs des crimes sexuels.

« Je n’ai pas à commenter ces informations. S’ils l’ont arrêté, c’est parce qu’ils avaient des motifs, donc la justice doit suivre son cours », a coupé court Mme Guilbault, lorsque questionnée en ce sens par la presse parlementaire.

« Premièrement, je salue toujours le courage des victimes qui dénoncent. On espère toujours que les agresseurs vont être arrêtés et il semble que ç’a été le cas », a-t-elle ajouté. 

Victimes recherchées

D’ailleurs, dans un communiqué envoyé vendredi, le SPVQ a fait savoir que l’enquête menée par l’Unité des délits familiaux et agressions sexuelles du Module des crimes majeurs, amorcée en septembre, était toujours en cours et que d’autres victimes potentielles étaient recherchées. 

Selon les renseignements obtenus par le SPVQ, les enquêteurs ont « des raisons de croire » que Kalilou Barry et ses deux complices mineurs « auraient pu agresser d’autres personnes ». 

Toute personne qui croit avoir été victime de ces individus ou qui possède des renseignements les concernant peut communiquer avec le service de police au 418 641-AGIR (2447). 

— Avec la collaboration de Marc-André Gagnon, Bureau parlementaire  

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