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Accusations de viol collectif sur deux ados: Mamadou Kalilou Barry retrouve sa liberté

Accusations de viol collectif sur deux ados: Mamadou Kalilou Barry retrouve sa liberté
Photo Agence QMI, Marc Vallières

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Accusé de viol collectif sur deux adolescentes de 15 ans, le jeune Mamadou Kalilou Barry a pu reprendre sa liberté, lundi, mais toutefois il devra respecter de sévères conditions.

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Au cours des derniers jours, le jeune homme de 19 ans s’est fait connaître après s’être porté à la défense de Pacifique Niyokwizera, qui a subi une arrestation musclée de la part du Service de police de la Ville de Québec. 

Il avait notamment donné des entrevues à différents médias pour dénoncer la brutalité policière subie par son ami de 18 ans.

Ce qu’il ignorait à ce moment-là, c’est qu’il faisait l’objet d’une enquête par le SPVQ depuis le mois de septembre après que deux jeunes filles d’âge mineur eurent porté plainte contre lui pour agression sexuelle. 

À la suite de l’arrestation de Barry et de ses deux présumés complices, mineurs au moment de la commission des infractions, Le Journal avait révélé que Barry se faisait aussi connaître sur les réseaux sociaux pour avoir diffusé une vidéo dans laquelle on le voit braquer un pistolet à la caméra. 

Conditions sévères

Malgré cela, la Couronne a accepté que le jeune homme soit remis en liberté et, pour la suite des procédures, il devra résider chez son père et déposer au greffe de la cour ses passeports canadien et africain. 

Il lui a été formellement interdit de communiquer avec ses présumées victimes, de se retrouver à moins de 200 mètres d’elles et d’y faire référence sur les réseaux sociaux. 

La Couronne lui a également interdit de se trouver en présence de jeunes filles de moins de 16 ans « sauf s’il est accompagné d’un adulte ou d’un membre de sa famille ». 

Le poursuivant, Me Régis Juneau Drolet, a également fait savoir qu’il était interdit à Barry de « posséder des armes offensives ou des imitations d’armes ». 

L’avocat de la défense, Me Félix Antoine Turmel Doyon a précisé au juge Sébastien Proulx que les « armes à plombs » qui se trouvaient à la résidence du père de l’accusé « ne si trouvaient plus » pour que le père puisse accueillir son fils. 

Du même souffle, le poursuivant lui a interdit d’entrer en contact avec ses présumés complices. Barry reviendra devant le Tribunal le 26 janvier. 

Victimes recherchées

D’autres victimes potentielles sont recherchées. Toute personne qui croit avoir été victime de ces individus ou qui possède des renseignements peut communiquer avec le service de police au 418 641-AGIR (2447).