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Un avis d’ébullition qui s’étire à Shawinigan

La situation dure depuis maintenant 20 jours

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Depuis 20 jours, 30 000 Shawiniganais doivent faire bouillir leur eau et ni la Ville ni la Santé publique ne peuvent dire combien de temps la situation va durer.

« À l’heure actuelle, lever l’avis d’ébullition représenterait un risque pour la santé des citoyens » a confirmé au Journal Philippe Lehoux du CIUSSS, Mauricie-et-du-Centre-du-Québec. Des parasites peuvent être présents dans l’eau du Lac-à-la-Pêche et le traitement par chloration utilisé ne les élimine pas. « Cet avis a toute son importance », insiste-t-il.

Du côté de la Ville, on affirme n’avoir « rien de nouveau à mentionner sur le sujet ». En entrevue au 106,9 Mauricie, hier, le maire Michel Angers a dit être en « négociations » avec la Santé publique.

Plus tôt en décembre, il avait pourtant évoqué un délai de 14 jours. Puis le 15 décembre, la Ville affirmait que les tests allaient « bon train ».

Dernière minute

Le maire a annoncé le 1er décembre que 70 % des Shawiniganais devraient faire bouillir leur eau à partir du lendemain, pour une période indéterminée. Les commerces avaient été pris d’assaut par des citoyens en quête d’eau potable. 

Pourtant, la Ville a informé le gouvernement, le 27 octobre, de son intention de fermer son usine de traitement du Lac-à-la-Pêche pour retourner à l’ancien système par chloration et qui allait entraîner un avis d’ébullition temporaire.

« Le traitement de l’eau potable qui était en place avant janvier 2020 n’était pas suffisant pour prévenir les risques à la santé », précise M. Lehoux. C’est pour cette raison que la nouvelle usine a été construite. Or elle ne fonctionne pas bien et a été fermée.

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