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Mes vœux pour le Québec

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Qu’il s’agisse de la situation sanitaire, des assauts contre la Loi québécoise sur la laïcité ou des attaques contre le projet de loi 96 portant sur la langue officielle et commune du Québec, le français, je formule deux vœux.

En ce crépuscule de 2021, on peut prévoir le fait que 2022 sera une année héritière de plusieurs défis et batailles inachevés en 2021. Des batailles qui occuperont nos esprits tout au long de l’année 2022.

La santé

Pleinement vaccinés, plusieurs se préparaient à vivre des Fêtes de fin d’année dans une relative sérénité, après presque deux années passées à l’ombre d’une pandémie qui aura bouleversé nos vies personnelles, familiales, sociales ou professionnelles. C’était sans compter sur l’arrivée impromptue d’Omicron...

Ce nouveau variant nous a quasiment ramenés à la case départ... Il nous a collectivement replongés dans l’inquiétude, la torpeur ou la frustration, déclenchant au passage une ruée sur les tests rapides dans les pharmacies, rappelant celle qui fut sur le papier toilette dans les commerces en 2020...

Cependant, il s’avère moins létal, mais beaucoup plus contagieux... Ainsi, pour notre salut sanitaire, mon premier vœu est que ce variant sud-africain (Omicron) soit le dernier de la série des mutants du virus de Wuhan ; qu’il fasse le moins de dégâts possible, et, vaccination planétaire aidant, que nous atteignions rapidement l’immunité collective.

L’identité nationale

À l’ombre du brouhaha d’Omicron, par des collectes de fonds et des nominations « stratégiques » dans différentes sphères juridiques fédérales, des adversaires de la Loi sur la laïcité de l’État, adoptée le 16 juin 2019 par le Parlement du Québec, affûtent leurs armes dans le but avoué de l’écorner devant les tribunaux. Ils n’en ont que faire de cette loi qui s’inscrit pourtant parfaitement dans le modèle interculturel du Québec.

L’interculturalisme québécois, son « Vivre ensemble », est un modèle de gestion de la diversité culturelle et religieuse qui fait l’objet d’un large consensus au sein de la population québécoise. Rien à voir avec le modèle canadien du multiculturalisme, son « Vivre séparé », rejeté depuis le début par le Québec, indépendamment de la couleur des gouvernements.

Rappel : il n’est pas interdit de pratiquer sa religion au Québec.

Par ailleurs, le projet de loi 96 vise notamment à enchâsser dans la constitution canadienne que le Québec est une nation et que le français est sa seule langue officielle. Une frange radicale de la population anglophone du Québec est en colère... Elle est effrayée par la perspective de la perte de certains avantages linguistiques.

Une fois adoptée, comme toute loi, la loi 96 ne sera pas parfaite. Et comme toute loi, elle sera perfectible...

Rappel : il ne sera pas interdit de s’exprimer en anglais au Québec.

Pour le salut du Québec cerné dans un « océan linguistique » anglo-américain, mon second vœu est de voir l’expression d’un soutien collectif durable et sans faille à l’affirmation d’une identité culturelle nationale basée notamment sur sa Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français.

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