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«L'avenir nous appartient»: début de la deuxième saison jeudi

«L'avenir nous appartient»: début de la deuxième saison jeudi
PHOTO COURTOISIE TÉLÉ-QUÉBEC

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Les journalistes Monic Néron et Émilie Perreault sont de retour à la barre du magazine télévisé «L’avenir nous appartient», qui débute ce jeudi sur les ondes de Télé-Québec.

Avec un ton légèrement différent, le duo s’est permis d’aller creuser et d’approfondir certains sujets délicats pour cette deuxième saison, toujours en gardant une approche orientée vers les solutions. «Mais peut-être que les gens vont nous trouver un peu plus percutantes et un peu plus mordantes», a indiqué Monic Néron en entrevue à l’Agence QMI.

«Il y a du bon à attaquer une nouvelle avec un angle différent. [...] Il y a eu un bris de confiance entre le public et les médias traditionnels. Le journalisme de solution peut permettre de recréer ce lien de confiance avec le public parce que justement on est dans le concret et dans le fait de réfléchir notre société».

«C’est un journalisme beaucoup moins déprimant, qui aide à redonner foi a l’humanité et ça génère moins de stress. Moi, je l’aime ce type de journalisme-là parce qu’il est utile, pertinent et constructif et je pense qu’on en a vraiment besoin. Il y en a de la lumière quand on se permet de creuser un peu», a-t-elle ajouté.

La deuxième saison de «L’avenir nous appartient» s’amorce jeudi soir avec un épisode entier consacré à la violence conjugale, alors que 26 femmes ont été tuées en 2021, dont les deux tiers en contexte conjugal.

L’épisode présentera entre autres des reportages allant de la cellule de crise à l’aide accordée aux hommes et aux solutions mises en place pour une justice adaptée.

Des sujets durs, mais nécessaires

Marquée par de grandes rencontres et de grands enjeux, la deuxième saison de «L’avenir nous appartient» traitera somme toute de sujets «assez généraux», comme de l’anxiété avec le comédien Michel Charrette, de la réconciliation avec les peuples autochtones, notamment à travers la littérature de Michel Jean, et de la fierté de vieillir avec Janette Bertrand; une rencontre profondément touchante pour la journaliste, a-t-elle confié lors de son entrevue avec l’Agence QMI.

La recrudescence de la consommation de pornographie juvénile, des leurres informatiques et de l’exploitation sexuelle des mineurs, enregistrée au cours de la pandémie, a aussi inspiré l’équipe de «L’avenir nous appartient».

«Émilie et moi, étant chacune mère d’un garçon, on se devait de couvrir des enjeux qui nous interpellent, toujours sous l’angle de solutions. Dans ce cas-ci, j’ai rencontré un consommateur de pornographie juvénile et un psychologue de l’Institut Philippe-Pinel qui fait de la thérapie auprès des [délinquants sexuels]. On s’est demandé s’il était réellement possible de les traiter. Parce qu’il existe des pistes de solution, mais est-ce qu’elles fonctionnent vraiment?», a soutenu Monic Néron.

Ce sujet a d’ailleurs été le plus difficile à couvrir, et ce, pour toute l’équipe, a ajouté la journaliste et animatrice. «Je m’étais déjà fait une carapace sur ce sujet-là dans le passé, mais malgré tout en y naviguant, je me suis rendu compte que c’était un peu plus ardu, mais c’est tellement important de voir ce qu’on peut faire pour protéger les victimes. On a plongé dans le sujet en se disant que s’il existait une seule solution, il fallait la mettre de l’avant», a-t-elle expliqué.

Décliné en 12 épisodes, «L’avenir nous appartient» présentera aussi un entretien avec la comédienne Danielle Proulx et sa famille, qui pendant la pandémie, a décidé de parrainer une famille syrienne de sept enfants en grande situation de précarité. «Une histoire exceptionnelle de résilience, de don de soi, de partage et d’ouverture».

La crise climatique sera aussi abordée dans le magazine télévisé alors que l’équipe a notamment eu accès au comité indépendant qui conseille le gouvernement de la CAQ dans ses discussions en matière d’environnement.

«L’avenir nous appartient» débute jeudi à 21 h sur les ondes de Télé-Québec.

Monic Néron anime aussi, avec Marina Orsini, l’émission «Deuxième chance» de retour sur les ondes d’ICI Télé dès le 15 janvier.

Le documentaire «La parfaite victime», réalisé par le duo Émilie Perreault et Monic Néron est quant à lui disponible sur Tou.tv.

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