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«La Confrérie»: derrière l'omerta des mascottes

«La Confrérie»: derrière l'omerta des mascottes
PHOTO COURTOISIE NOOVO

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Pierre-François Legendre («Les invincibles», «Ruptures», «District 31») a appuyé «sur la pédale du bonheur» pour incarner un fier père de famille, bon enfant et content, dans la nouvelle comédie dramatique originale «La Confrérie» de Noovo.

Le personnage qu’il joue, Simon, une sorte de «monsieur joyeux, pour qui il n’y a jamais de problème et qui balaie un peu tout sous le tapis», aura à se glisser dans la peau du Bonhomme des Neiges, la mascotte effigie du Festival des Neiges — un clin d’œil plus qu’évident au Carnaval de Québec.

L’incarnation de Bonhomme ne sera cependant pas qu’une partie de plaisir. Le sentiment grisant qui envahit Simon après ses premières apparitions en tant que Bonhomme, l’idole d’un village, sera de courte durée. L’homme sera vite prisonnier de ce secret, semé d’événements malencontreux, dont il ne se doute pas de l’univers louche qui existe derrière le festival mythique.

«Tout le génie de l’histoire se trouve là, je crois. Il y a tellement une omerta autour de ces mascottes-là et pas seulement autour du Bonhomme Carnaval, mais de n’importe quelle mascotte, comme Youppi!, Badaboum, et toutes les mascottes qui sont l’effigie d’un festival ou d’une organisation importante. On dirait qu’on accepte ça. On ne veut pas savoir qui se cache dans le costume. On est adulte, mais on veut garder ce secret», a soulevé le comédien en entrevue avec l’Agence QMI.

Dans la série, son personnage accepte sans gêne l’acclamation des foules tout en se faisant un point d’honneur de préserver le secret professionnel.

«Ça va lui donner le “rush” d’adrénaline qu’il n’a jamais eu. Mais en parallèle du festival, il y a une organisation un peu croche qui se sert du festival pour faire des activités criminelles. Toute la beauté, le côté bon enfant et la magie du Festival des Neiges vont dégringoler assez rapidement. [Une fois la tourmente passée], mon personnage va clairement s’en sortir transformé et plus lucide, mais il va quand même se sentir un peu super héros et se dire: "je ne m’étais jamais battu, mais finalement, je suis capable de me défendre dans la vie"», a souligné Pierre-François Legendre.

Un montage rapido-presto

«La Confrérie» a été tournée à Québec entre le 1er novembre et le 22 décembre 2021. Pour l’occasion, les acteurs s’y sont tous établis le temps des tournages, créant un fort sentiment de camaraderie et de camp de vacances. Mais c’est aussi un tour de maîtres des monteurs qui sont parvenus à livrer les premiers épisodes dès le début du mois de janvier, a avoué Pierre-François.

«Ça n’a pas de sens. Juste pour dire, vers la fin des tournages, je me suis fait un bleu à une jambe pendant une scène et je l’ai encore. La série est en ondes et le bleu n’est pas encore disparu», a confié le comédien avec étonnement.

Ce dernier a par ailleurs eu la chance de partager l’écran avec Isabelle Blais, Mathieu Baron, Mélissa Bédard, Ariane Bellavance-Fafard, Guillaume Cyr, Romane Denis, Alexandre Goyette, Guillaume Lambert, Florence Longpré, Vincent Millard, Mathieu Quesnel, Audrey Roger et Leïla Thibeault-Louchem.

Produite par ComediHa! en collaboration avec Bell Média, «La Confrérie» a été réalisée par Guillaume Lonergan («Audrey est revenue», «M’entends-tu?»). Philippe Gendron, Kristine Metz et Julien Tapp ont signé les textes tandis que Daniel Gagnon et Eric Belley se sont chargés de la script-édition.

«La Confrérie» débute ce lundi, à 19 h 30, sur Noovo. La série sera disponible en rattrapage sur Noovo.ca.

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