/news/society
Navigation

Explosion des demandes aux Banques alimentaires du Québec

Coup d'oeil sur cet article

Les Banques alimentaires de la province font face à une explosion fracassante des demandes d’aide depuis le début de l’année.

• À lire aussi: Inflation alimentaire record: 966$ de plus pour votre épicerie

«Les mois après Noël, donc janvier, février, mars sont des mois où la demande est plus grande», a expliqué Sophie Lajoie, directrice générale chez Moisson Rimouski-Neigette, un organisme du Bas-Saint-Laurent.

Les demandes d’aide ont grimpé de 21% à l’échelle de la province. À Rimouski, le chiffre a monté à 50%. Les réserves se vident aussi rapidement qu’elles arrivent, et la pénurie de main-d’œuvre est loin de rendre la tâche facile.

«Ça peut mettre les Banques alimentaires à risque», a confirmé le directeur général de Banques alimentaires du Québec, Martin Munger.

Depuis le début de la pandémie, le portrait des bénéficiaires a bien changé. En plus des personnes âgées, vulnérables vivant seules, on y trouve des travailleurs et même des étudiants.

Même si des apports financier et alimentaire constants sont souhaités, les Moissons gardent espoir, car l’élan de générosité qu’ont pris les Québécois depuis les 22 derniers mois a permis à bien des familles de garder la tête hors de l’eau.

Les organismes Moissons invitent les gens qui commencent à vivre de l’insécurité alimentaire à ne pas attendre avant de demander de l’aide.

À voir aussi