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Début d'une troisième saison à «La table de Kim»

Début d'une troisième saison à «La table de Kim»
PHOTO COURTOISIE RADIO-CANADA

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Autour de plats savoureux, dans la simplicité et la bonté, Kim Thùy reçoit à La table de Kim 18 personnalités provenant de différents horizons, pour parler d’amitié, de liberté et de rêves à réaliser.

En entrevue avec l’Agence QMI, l’autrice a confié avoir entamé cette troisième saison avec plus de confiance et de confort à porter le chapeau d’animatrice. Et c’est en partie grâce à l’équipe qui l’entoure, pour laquelle elle éprouve beaucoup de reconnaissance et de fierté.

Dans le premier épisode de la saison, tourné cet été, Kim et ses invités (David Goudreault, le Dr Martin Juneau et Marie-Nicole Lemieux) abordent le thème de l’inexplicable, notamment le syndrome du cœur brisé, un choc émotionnel très fort, qu’il soit positif ou négatif, qui entraine une déformation temporaire du cœur pouvant mener à un arrêt cardiaque.

Les épisodes suivants laisseront place aux thèmes de la bienveillance, de l’amitié, du rêve, du fait d’être libre et du temps. Ils seront abordés avec entre autres avec Eunice Bélidor, Émilie Bibeau, Édith Blais, Heidi Brownstein, France Castel, Jay Du Temple, Isabelle Hudon, Sarah-Jeanne Labrosse, Guy A. Lepage et Laurent Turcot, pour ne nommer que ceux-là.

Pour l’autrice, chaque invité apporte une couleur et chaque tablée est unique.

«Après chaque tournage, je me dis que c’était la meilleure table et quand les épisodes reviennent montés, je me dis: "ah non c’était lui le meilleur épisode"», a-t-elle mentionné en riant.

«C’est ce qui est magique avec cette émission-là! C’est que les gens sont tellement différents et ils ne se connaissent pas forcément, mais on réussit quand même à avoir de grandes discussions et à vivre un moment de grâce», a-t-elle confié.

Les invités sont d’ailleurs toujours pensés en fonction du thème, mais aussi de leurs différences (culturelles, générationnelles, de milieu et d’expériences), pour avoir des angles différents.

En raison de la pandémie, les tournages qui avaient été déplacés chez la voisine pâtissière de Kim pour la deuxième saison s’y sont poursuivis. «Le comptoir disposé nous permet de nous assoir les quatre et de respecter le deux mètres. Et c’est mieux aussi pour les caméras et l’équipe technique», a expliqué Kim Thùy.

«Comme on avait déjà tout prévu pendant le tournage de la saison deux, il n’y avait pas de surprise pour nous cette saison, on était déjà installés et on savait comment bouger pour respecter les mesures sanitaires», a-t-elle ajouté.

Un autre roman à venir?

Niveau littérature, Kim Thùy dit regarder et laisser les choses venir à elle pour éventuellement écrire un autre roman, mais elle n’est toutefois pas prête à jeter l’ancre sur le papier. Elle entend plutôt laisser Em, une histoire qui l’a habité pendant quatre ans, briller encore un peu, notamment en Europe et aux États-Unis, avant de se lancer dans une nouvelle aventure.

«Em est sorti il y a un an et quelques mois déjà, mais pour moi c’est encore récent. Et c’est comme une rupture amoureuse: il faut attendre encore un peu avant de replonger dans quelque chose de nouveau», a-t-elle dit le sourire aux lèvres.

Tandis que l’adaptation cinématographique de Ru, son premier roman, est toujours à l’étape de la préproduction.

L’émission La table de Kim, produite par KOTV et réalisée par Isabelle Garneau et Marie Carpentier, est présentée dès le vendredi 14 janvier, à 22 h, sur ICI ARTV.