/entertainment/tv
Navigation

10 séries qui font du bien

Coup d'oeil sur cet article

Alors que nous sommes de nouveau confinés, le besoin de rire et de se divertir est devenu une priorité. Le Journal a pris plaisir à regarder 10 séries qui font du bien, présentées sur différentes plateformes. 

• À lire aussi: «Le bonheur» rallie près de 1,9 million de personnes lors de sa première

Ted Lasso

Photo courtoisie, Apple TV

C’est la série coup de cœur de nombreuses personnes (dont la mienne), de nombreux prix et nominations pour le prouver. L’intrigue ? Un coach de football américain se rend entraîner une équipe britannique de football (soccer), sport auquel il ne connaît strictement rien. Nullement besoin d’être fan de soccer pour tomber amoureux de ce Ted Lasso à l’optimisme inébranlable interprété par le brillant Jason Sudeikis et gros coup de cœur pour l’hilarant personnage de Roy Kent (Brett Goldstein). 

► Sur Apple TV+

Les filles de Derry (Derry Girls)

Les deux saisons de cette succulente série provenant d’Irlande du Nord font rire aux éclats et oublier tout, le temps de ses trop courts et pas assez nombreux épisodes. On y suit Erin et sa bande d’amies accumulant les frasques et les mauvaises idées dans l’Irlande du Nord tumultueuse (policiers armés et points de contrôle de l’armée britannique) des années 90. Absolument délicieux !  

► Sur Netflix

Audrey est revenue

Photo courtoisie, Club Illico

En alliant la folie de Florence Longpré et le sarcasme comique de Guillaume Lambert, le duo d’auteurs ne pouvait faire autrement que de livrer une série qui marquerait l’imaginaire. À Sorel-Tracy, Audrey sort d’un coma ayant duré 16 ans. Avec l’aide de sa famille – qui a bien changé – elle doit se réapproprier sa propre vie. Ce sont les comédiens d’expérience Denis Bouchard et Josée Deschênes qui interprètent les parents d’Audrey.  

► Sur Club illico

Atypique (Atypical)

Impossible de ne pas craquer pour le personnage de Sam Gardner (Keir Gilchrist), un jeune homme de 18 ans vivant avec un trouble du spectre de l’autisme. Son obsession ? Les pingouins, l’Antarctique et... tenter de se faire une amoureuse. Toute la famille – imparfaite et vraie – est attachante à souhait. C’est drôle, léger et fort touchant.  

► Sur Netflix

Léo

Photo courtoisie

On peut toujours compter sur Fabien Cloutier et ses personnages colorés – c’est le moins qu’on puisse dire ! – pour nous faire sourire, nous toucher par moment et nous faire rire aux éclats. Les trois saisons sont offertes sur Club illico et la troisième marque le retour de la coiffeuse Jessica interprétée par la grande Anne Dorval.  

► Sur Club illico et TVA

Bagatelles (Trinkets)

Un trio et une amitié improbable, une rencontre dans une réunion de voleurs à l’étalage anonyme et des thèmes d’adolescence (le deuil, l’homosexualité, l’amitié, la famille) abordés de manière différente, comique et parfois bouleversante : Trinkets est bien plus qu’une série pour adolescents, c’est un véritable baume sur les cœurs confinés.  

► Sur Netflix

Only Murders in the Building (aussi offert en version française)

Photo courtoisie, Disney+

Steve Martin, John Hoffman et Selena Gomez forment un trio inusité et vraiment comique dans cette série alliant humour noir et comédie classique. Fous de balados de crimes non résolus, les trois personnages réaliseront leur propre émission lorsqu’un meurtre se produira dans leur luxueux édifice. Vivement la saison 2 !  

► Sur Disney+

Éducation sexuelle (Sex Education)

Photo courtoisie, Netflix

Dans la même lignée, cette série britannique aborde avec humour et autodérision les aléas de la vie sexuelle, notamment celle des adolescents. On y suit les aventures d’Otis (Asa Butterfield), un adolescent vierge dont la mère est sexologue (excellente Gillian Anderson) qui crée, avec une adolescente rebelle – dont il tombera évidemment amoureux – une cellule de thérapie sexuelle clandestine à leur école secondaire.  

► Sur Netflix

Histoires d’amour et d’autisme (Love on the Spectrum)

Il n’y a rien de plus charmant que cette série de télé-réalité suivant le parcours de sept célibataires australiens ayant un trouble du spectre de l’autisme ! Leur souhait le plus cher ? Trouver l’amour ! Les discussions avec la famille, les rendez-vous, les discussions allant droit au but, les cours de coaching pour aller vers l’autre, les coups de foudre, tout y est.  

► Sur Netflix

La fin du p***in de monde (The End of the F**king World)

Cette série britannique a tout pour plaire aux amateurs d’humour noir, de sarcasme, d’antihéros, de moments délirants et de bonne musique (la trame sonore est éblouissante !). On apprend à aimer James, un psychopathe (c’est lui qui le dit !) de 17 ans vivant avec son père veuf. Blasé de tuer des animaux, il décide de s’en prendre à un humain, jetant son dévolu sur Alyssa, une élève de son école. Ils prendront la fuite ensemble sur les routes de l’Angleterre... reste à savoir si James saura mettre son morbide projet à terme.  

► Sur Netflix