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Troubles alimentaires : Les demandes d'aide augmentent depuis le début de la pandémie

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Avec la pandémie et les confinements, on a presque tous pris un peu de poids, bien que pour la plupart, c’est sans réelles conséquences. Pour les spécialistes, toutefois, on croule sous les demandes pour traiter un trouble alimentaire.

«Ça déborde de partout», a affirmé vendredi à TVA Nouvelles Lola Tournayre, coordonnatrice clinique au laboratoire LoriCorps, à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

Le confinement est un énorme défi pour ceux qui vivent avec une alimentation dysfonctionnelle. «Beaucoup de stress. Avec le télétravail on a accès quotidiennement au frigo. [...] On est confronté également, avec le Zoom, à notre image corporelle», a ajouté sa collègue, Francisca Bourbeau.

Antoine Gervais connait bien les problèmes alimentaires. Ses problèmes sont apparus alors qu'il faisait un baccalauréat en éducation physique.

«Dans le jour, j'apprenais tout ce que ça prend pour être en forme, être en santé, et le soir, c'est moi le premier à enlever les féculents de mon assiette. C'est contradictoire, mais c'est plus fort que tout», a-t-il admis.

Selon un sondage réalisé en novembre dernier par l'Institut national de santé publique, en novembre dernier, 37 % des répondants affirmaient être plus préoccupés par leur poids qu'avant la pandémie. Les jeunes ne font pas exception.

«On a plus de demandes au programme, dès l'âge de 10 ans, 11 ans et surtout, une détresse qui est plus intense», a confirmé Mme Tournayre.

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