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Donner de l'amour à des soignants qui en ont bien besoin

Donner de l'amour à des soignants qui en ont bien besoin
AFP

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À défaut de pouvoir se sortir du bourbier dans lequel le réseau de la santé est enlisé, des infirmières mettent sur pied un grand mouvement de reconnaissance et de bonnes actions qui viendront au moins donner un peu de réconfort aux soignants qui en ont bien besoin.

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«C’est tellement extrême ce qu’on vit que je me suis dit, si le reste on n’y arrive pas, on va au moins s’aimer», confie Mélanie Perreault, infirmière à l’Hôpital de Joliette, qui est derrière l’initiative «Ma dose d’amour», avec Sophie Cousineau et Sabrina Picard.

Donner de l'amour à des soignants qui en ont bien besoin
Photo Agence QMI, Joël Lemay

Faire du bien

L’objectif est simple : faire du bien en reconnaissant le travail du personnel de la santé, au front depuis 22 mois.

Durant tout le mois de février, les trois infirmières invitent les gestionnaires du réseau, mais aussi l’ensemble de la population à poser de petits gestes pour des soignants ou à leur témoigner leur gratitude.

«Ça fait tellement longtemps que tout est noir, qu’on pourrait virer un peu fou, qu’il faut balancer ça. Il faut virer ça de bord. Il y a une envie de vie, de lumière là-dedans», explique Mme Perreault, qui invite aussi des personnalités connues à se joindre au mouvement.

«Il y a eu quelques approches de faites, certains ont confirmé qu’ils allaient nous aider. Ça n’a pas besoin d’être grand-chose, juste une petite vidéo peut aider à faire lever tout ça et faire du bien à beaucoup de monde».

Objectif viral

Les organisatrices espèrent que leur mois de l’amour deviendra provincial.

Avec le mot-clic #madosedamour, elles souhaitent créer tout au long de février un véritable mouvement sur Facebook, TikTok, Twitter et Instagram.

«On a déjà eu des confirmations de gens qui vont participer sur la Côte-Nord, au Bas-Saint-Laurent, même au Nunavut. Allez déneiger l’auto de votre voisine infirmière, faites des petits plats, dites que vous êtes reconnaissant et partagez-le. C’est peut-être cucul, mais je pense que c’est de ça qu’on a besoin parce que plusieurs n’ont plus l’énergie de se battre. Ça ne peut certainement pas nuire», croit Mélanie Perreault.

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