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Pause d'université pour des infirmières appelées en renfort au Saguenay-Lac-Saint-Jean

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Une trentaine d'étudiantes inscrites au baccalauréat en sciences infirmières à l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) prennent une pause scolaire forcée de deux semaines pour aller prêter main-forte au réseau de la santé. 

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L'établissement d'enseignement a accepté de réaménager leurs horaires à la demande des autorités régionales de la santé.

Le CIUSSS du Saguenay-Lac-Saint-Jean a d'abord demandé une suspension de cours de trois semaines, mais après avoir consulté des professeurs et des étudiantes, il a été convenu que deux semaines seraient plus appropriées.

«À trois semaines, ça devenait difficile d'entrer ça dans le calendrier, a indiqué la directrice du module des sciences infirmières, Véronique Roberge. On doit aussi assurer d'offrir un enseignement de qualité à nos étudiantes.»

L'UQAC assure que leur session ne sera pas prolongée et que leur semaine de relâche sera maintenue. «C'était une demande des étudiantes», a précisé Mme Roberge.

«Je suis vraiment contente parce que j'aurais été déçue de devoir reprendre ces cours-là à la fin de la session», a affirmé une étudiante, Sarah Gobeil.

Cette jeune infirmière venait tout juste de débuter sa session d'hiver à l'UQAC lorsqu'elle a appris la nouvelle.

«J'ai reçu un courriel dimanche soir pour me dire que j'allais travailler à temps plein toute la semaine», a-t-elle expliqué.

Une trentaine de futures bachelières comme elle sont actuellement déployées sur le terrain dans des secteurs où elles ont déjà l'habitude de travailler.

«C'est une fierté pour moi de dire que je contribue à faire en sorte d'aider les employés surchargés», a mentionné l'étudiante.

«Ce sont déjà toutes des infirmières qui connaissent le terrain, donc c'est vraiment dans un esprit de collectivité et d'entraide», a soutenu Véronique Roberge.

Par ailleurs, comme l'UQAC l'a déjà fait au début de la pandémie, les stages des étudiantes seront d'une durée de 14 jours au lieu de 18 cette session.

Il s'agit d'une autre mesure mise en place pour diminuer la charge de travail de ceux et celles qui doivent les superviser sur le plancher tout en continuant à offrir des soins de qualité aux patients.

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