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Victime d'un AVC: Gilbert Delorme évite le pire en Floride

Victime d’un accident vasculaire cérébral à sa résidence de Floride

Gilbert Delorme
Photo d'archives Gilbert Delorme et sa conjointe Diane photographiés à leur résidence de Saint-Bruno en 2017.

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Gilbert Delorme a vécu toute une frousse. Victime d’un accident vasculaire cérébral le 12 janvier dernier, l’ancien joueur du Canadien et maintenant personnalité du monde des médias reprend du mieux et il devrait s’en sortir sans séquelles graves.

Delorme, âgé de 59 ans, avait commencé à sentir de l’inconfort, la veille, à sa résidence d’hiver en Floride.

« J’étais assis et en train de dîner avec ma femme, ma fille et ma petite-fille quand j’ai commencé à me sentir tout étourdi, débalancé et déboussolé. J’ai même vomi. Ma fille est une policière et ma femme, une ancienne infirmière donc ça n’a pas pris cinq minutes qu’on était en direction de l’hôpital ! J’ai passé plusieurs tests et le premier diagnostic du médecin a été qu’en raison de mon passé de sportif et de l’arthrose que j’ai dans le cou, j’avais probablement un nerf qui s’était coincé. Ils ne voyaient pas de caillots, rien », a-t-il raconté au Journal, mercredi.

Soulagé, il retourne dormir chez lui le soir. Le lendemain, fatigué, il anime comme d’habitude l’émission Du sport, le matin au 91,9 Sports puis, après le dîner, décide d’aller faire une sieste.

« En me levant, je n’étais plus capable de fermer mon œil gauche et j’avais la bouche croche du même côté. Je prenais de l’eau et ça rentrait à droite et ressortait à gauche. »

Comme la veille, sa femme Diane et sa fille ne font ni une ni deux : direction l’hôpital.

TESTS ET PANIQUE

Il est alors accueilli par le même médecin que la veille. Ce dernier croit alors à la paralysie faciale de Bell, un type de paralysie faciale. Il décide tout de même de lui passer un autre scan.

« Quand je l’ai vu rentrer dans le bureau après ça, je savais qu’il n’avait pas des bonnes nouvelles à me donner. Il me dit alors que j’ai fait un AVC et que j’ai du sang qui s’est logé à l’arrière de mon cerveau. Là, ça se met à tourner dans ma tête. Je me mets à penser à Adonis Stevenson, Ralph Racine, tous ces gars-là. » 

Un test d’imagerie par résonance magnétique confirme le diagnostic et il est aussitôt transféré dans un autre hôpital.

IL PREND DU MIEUX

La suite est toutefois positive. Outre trois jours, lors desquels le sang accumulé derrière son cerveau a dû se drainer naturellement, lui faisant « vivre l’enfer », son état n’a cessé de s’améliorer depuis si bien qu’il a obtenu son congé de l’hôpital dimanche dernier.

Aux dernières nouvelles, il ne devrait pas avoir de séquelles à long terme. Adepte d’entraînement, il devrait même pouvoir recommencer de façon modérée bientôt.

« Je pense que le fait d’être en bonne condition physique m’a aidé à passer au travers. J’ai vu des gens très mal en point sur l’étage où j’étais », révèle-t-il.

D’ailleurs, il tenait à ce qu’on spécifie une chose dans ce papier : « Les gens qui pensent que c’est à cause du vaccin contre la COVID, arrêtez ça. Vous avez l’air d’une gang de tartes ! Mon dernier vaccin, je l’ai eu en juin. Ça fait un ostie de boutte. Faut arrêter. »

Voilà, message passé.

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