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Beaux quarts de travail en santé: Québec souhaite respecter son engagement

Beaux quarts de travail en santé: Québec souhaite respecter son engagement
Photo Agence QMI, Joël Lemay

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Surpris par le virus Omicron, le ministre de la Santé admet qu’il a été obligé de renouveler des contrats avec des agences privées. Dès que la crise s’estompera, il promet de respecter son engagement d’offrir les beaux horaires aux infirmières du réseau. 

«Je dois avouer qu'avec le manque de personnel, on a décidé de renouveler certains contrats [avec des agences] à plus court terme, pour être capable de passer à travers notre 5e vague», a indiqué Christian Dubé en entrevue avec notre Bureau parlementaire.  

Le Journal dévoilait jeudi que beaucoup de quarts de travail de jour en milieux de soins sont encore alloués aux infirmières des agences privées, même si le ministre de la Santé les avait promis aux employés de l’État.  

Un changement «très intensif» et immédiat qui avait été annoncé publiquement par le ministre Dubé le 20 octobre dernier.     

Son objectif reste toutefois le même: de diminuer au maximum  

«C'est un engagement, mais on a quand même une 5e vague qui nous est rentrée dans les dents», a plaidé le ministre, assurant qu’il veut «vraiment» offrir «les beaux horaires» aux employés de l’État.  

«C'est un engagement que nous avons pris envers les syndicats de diminuer la main-d'œuvre indépendante», a-t-il dit. «On est en train de passer à travers la 5e vague et on va revenir à ces engagements-là.» 

Incapacité  

Le chef parlementaire de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, estime toutefois que François Legault a en réalité brisé sa promesse envers les soignantes du réseau public. «Il leur avait promis les quarts de travail les plus avantageux et il ne livre pas la marchandise», a déclaré GND.  

Selon lui, il s’agit d’une preuve «que la CAQ n'est pas le parti qui va reconstruire notre système de santé.»  

Le problème dans ce dossier, croit le Parti québécois, c’est que le réseau public dépend des agences privées. «Les personnes qui travaillent dans les agences privées vont revenir au public si les conditions sont adéquates, si les conditions de travail sont rehaussées, si le temps supplémentaire obligatoire est aboli», a affirmé Joël Arseneau, promettant que le PQ réussira à réaliser ce changement.  

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