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Deux jeunes Ukrainiennes forcées de fuir Kharkiv

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Les deux Ukrainiennes réfugiées à Kharkiv ont dû quitter le sous-sol où elles se cachaient avec plusieurs autres familles.  

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Dimanche, les bombardements ont complètement coupé l’électricité et le chauffage, rendant leur abri invivable. 

«Nous ne pouvions plus rester, les autorités étaient catégoriques parce qu’il y avait sans cesse des bombes», explique Olga. 

Le père de Lana a conduit sa famille pendant trois jours sans arrêt jusqu’en Roumanie.

Olga tente, pour sa part, de guider sa mère dans l’ouest du pays. 

«Je transporte ma mère à un endroit plus sûr parce qu’elle a eu comme une attaque de panique à force d’entendre les bruits», explique-t-elle. 

Une fois qu’elle sera en sécurité, Olga, âgée de 31 ans, compte se procurer des médicaments qu’elle va expédier à ses amis et son copain, restés à Kharkiv. 

«J’ai une grosse commande de médicaments, particulièrement pour des gens ayant des problèmes cardiaques et des mères avec leur bébé», décrit-elle. 

Olga compte ensuite retrouver son amoureux à Kharkiv le plus rapidement possible. 

«J’ai peur, mais je ne peux pas m’enlever cette idée de la tête, d’être là-bas. Les gens ont perdu leur maison, leur travail, et je sais qu’il y a tellement à faire là-bas», lance-t-elle. 

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