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Marché du travail : voici 4 propositions d’avenir

Marché du travail : voici 4 propositions d’avenir

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Si la pandémie a transformé notre manière de voir le monde du travail, on se demande à quoi pourraient ressembler les conditions d’emploi idéales chez les générations montantes.

Âgés de 15 à 30 ans, Adriana, Irene, Felix et Sarah-Jeanne proposent des pistes et partagent leurs aspirations. Dans le contexte actuel où la pénurie de main-d’œuvre prime, les employeurs voudront sans doute prendre des notes pour s’adapter à leurs exigences afin de les garder le plus longtemps possible.

Adriana Gonzalez, 29 ans  

Designer d’expérience utilisateur

Adriana aspire à devenir designer d’expérience utilisateur (UX Design), un métier qui facilite notre navigation sur les sites Web et les applications mobiles. 

Elle souhaite « comprendre le comportement humain et améliorer l'interaction avec la technologie ». En gros, créer de l’empathie numérique avec un soupçon de données et de sensibilité. 

« Le travail, c’est un moyen d'avoir un impact positif sur ma communauté et mon environnement. »

En matière d’expérience employeur, ses critères comprennent la nature et les objectifs de l’entreprise, ses valeurs et son impact sur le monde. Adriana imagine « un horaire flexible, doté de tâches spécifiques, à effectuer dans un délai précis, que je pourrais accomplir aux heures et dans le lieu de mon choix. » 

Selon elle, les entreprises devront offrir un modèle hybride (bureau-maison), encourager le bien-être mental et créer des partenariats avec les écoles « pour que l'éducation soit mieux liée aux besoins du marché du travail. »

Sarah-Jeanne Lessard, 15 ans   

Criminologue

« J’aimerais devenir criminologue », nous dit Sarah-Jeanne. Attention : rien à voir avec les enquêtes criminelles, mais plutôt tout à voir avec l’idée de travailler dans certains centres (jeunesse, détention, santé), maisons de transition et organismes, pour intervenir auprès des personnes contrevenantes. « Ce qui m’interpelle, ce sont les interactions et la volonté de comprendre les motivations. »

Ambiance agréable, ouverture d’esprit, horaire flexible, augmentations salariales négociables et travail d’équipe sont sur la liste de souhaits de Sarah-Jeanne. 

« J’aimerais travailler entre 40 et 45 heures par semaine, avec la possibilité d’y ajouter des heures supplémentaires. »

Sa vision d’un bon boss? « Une personne qui prend soin de ses employés et les aide à atteindre leur plein potentiel. Une personne compréhensive, sociable... et stricte, mais pas trop! » 

Sarah-Jeanne préfère le bureau à la maison, « pour créer une cassure » et travailler à son rythme. Des craintes? Ne pas trouver l’équilibre entre sa vie personnelle et professionnelle

Irene Bene, 25 ans  

Travailleuse sociale

« J’aimerais être travailleuse sociale pour venir en aide aux personnes en fin de vie », confie Irene. Ayant travaillé dans un CHSLD durant la pandémie, elle a accompagné plusieurs personnes dans leurs derniers jours. Depuis, elle veut faire une différence. 

Dans son avenir professionnel, Irene souhaite trouver un employeur qui lui fera confiance et sera à l’écoute de ses besoins. « J’aspire à un milieu qui valorise l’entraide, la communication et les apprentissages ». 

« Les entreprises doivent percevoir les employés comme des partenaires. Avec la pénurie de main-d'œuvre croissante, les travailleurs veulent être considérés et valorisés. »

Elle constate les avantages du télétravail, mais note l’importance de « séparer physiquement travail et vie privée », en privilégiant les contacts humains. 

Dans cette perspective, elle craint une surévaluation des diplômes, au détriment de la reconnaissance de l’expérience, notamment dans le secteur public. 

Prête à travailler aussi longtemps que sa santé le lui permettra, « jusqu’à 75 ans à temps partiel! », Irene voudra éviter que le travail « prenne toute la place, car si on perd notre emploi, tout semble alors s’effondrer. » 

Felix Tousignant, 24 ans   

Cuisinier

Felix aime bouger et cuisiner. « Je suis curieux et j'aime expérimenter », nous dit le Québécois basé en Colombie-Britannique. « Grâce à mon travail et à ma passion pour l’alimentation, j’ai la chance d’élargir mes horizons. »

Pour lui, œuvrer en cuisine, c’est l’occasion d’exprimer sa créativité, dans une ambiance où il se sent à son meilleur et avec des collègues inspirants. Felix trouve sa motivation et sa gratification dans les réactions immédiates de la clientèle.

« Parmi les avantages que je recherche, la liberté de créer de nouvelles choses et la flexibilité des horaires sont dans mes priorités. »

Félix est toutefois conscient que la restauration est un domaine exigeant, où les horaires sont difficiles à prévoir ou à moduler. 

Quant à l’avenir, il craint que les « grosses chaînes de restauration prennent de plus en plus de place » et sur le plan personnel, d’avoir à constamment se redéfinir.

Les emplois d’avenir au Québec?   

Si la passion est une bonne raison de se lever chaque matin, certains secteurs seront plus propices à recevoir un fort contingent de travailleurs au Québec. Ceux des technologies, du génie, de l’architecture, de la construction, de la santé, des services sociaux, de l’éducation, de la petite enfance et des sciences sont du nombre. 

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