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Inflation: la pression toujours plus forte pour les petites épiceries

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Avec l’inflation qui atteint maintenant 5,7%, la pression est forte sur les petites épiceries qui font déjà leur possible pour minimiser les répercussions sur le portefeuille des consommateurs.

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«Depuis janvier, il n’y a pas une commande, il me semble, où il n’y a pas un article qui n’a pas augmenté», a constaté Dominic Proteau, propriétaire de l’Épicerie Lemieux, à Sherbrooke, en Estrie.

«Quand on a des augmentations de 10%, 15%, même 30%, subitement comme ça, on n’a pas le choix d’augmenter les prix, malheureusement», s’est désolé le copropriétaire du Marché Prospect, Louis Delisle.

Contrairement aux grandes bannières, les petits commerçants doivent absorber une grande partie de ces hausses, au mieux de leur capacité. Les propriétaires misent surtout sur leurs forces, soit le service à la clientèle et la proximité.

«Nous, on mise beaucoup sur le service à la clientèle, le service au client, on est beaucoup plus là que les prix imbattables comme dans les grosses chaînes», a expliqué la copropriétaire de l’Intermarché Saint-Denis, Mylène Roy.

Parmi les aliments en hausse, on compte le lait avec une hausse de 8%, mais aussi le poulet, à près de 30%. Une augmentation importante du prix du pain est également anticipée chez plusieurs commerçants.

Avec la pénurie de main-d’œuvre qui touche aussi le secteur, les propriétaires de l’Intermarché de Saint-Denis-de-Brompton ont donc décidé de fermer le dimanche.

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