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Le projet de prolongement de l’autoroute 20 de nouveau au programme

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L’étude du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski est de nouveau inscrite dans le Plan québécois des infrastructures (PQI). 

Le tronçon de 47 kilomètres, qui reste à réaliser, était dans les plans du gouvernement du Québec avant que le gouvernement libéral décide de le retirer du programme en 2015.

Depuis, les résidents du Bas-Saint-Laurent attendent que ce projet soit de nouveau une priorité pour le gouvernement.

Il s’agissait d’une promesse électorale de François Legault lors des élections en 2018.

Avant son retrait du PQI, beaucoup d’études avaient été réalisées. Le BAPE (Bureau d’audiences publiques sur l’environnement) s’était aussi penché sur le projet. Le ministère des Transports étudiait trois tracés pour relier Trois-Pistoles à Rimouski.

Plusieurs personnes, notamment des gens résidant à proximité des trois tracés proposés, s’opposaient farouchement au projet.

Cependant, les citoyens de la région sont quelque peu sceptiques de voir le projet se concrétiser.

Plusieurs Rimouskois rencontrés affirment être heureux de cette nouvelle, mais ne s’attendent pas à rouler sur cette nouvelle autoroute de sitôt.

L’histoire de l’autoroute 20 leur donne quelque peu raison.

La construction du premier tronçon de l’autoroute 20 à l’est de Cacouna, dans le secteur de la rue Lausanne à Rimouski, a débuté en 1984. Ce n’est qu’en 2008 que le secteur a finalement été relié à Mont-Joli.

Le préfet de la MRC Rimouski-Neigette était aux premières loges de ce dossier puisqu’il fait partie de ceux qui ont dû céder des terres pour permettre la construction. Il se souvient qu’avant même la première pelletée de terre, plusieurs années s’étaient écoulées.

«Il y a eu entre les premières approches et le règlement de l’expropriation quatre ans, et entre le règlement d’expropriation et les travaux il y a eu 21 ans», a expliqué Françis St-Pierre.

Selon le préfet, qui est également le maire de la municipalité de St-Anaclet-de-Lessard, les élus devront maintenir la pression sur le gouvernement pour que le dossier chemine.

«Il va falloir suivre ce dossier de proche et mettre de la pression politique pour qu’on en arrive à un consensus», a-t-il ajouté.

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