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Chère petite planète bleue...

Planet earth in human hands. Elements of this image furnished by NASA
Photo Adobe Stock

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Chère petite planète bleue,

En cette fin de semaine du Jour de la Terre, je rêve à un déclic qui nous ferait réaliser à quel point notre santé dépend de la tienne.

Nous sommes littéralement l’air que l’on respire, l’eau que l’on boit et la terre qui nous nourrit. Nous sommes un petit bout de toi, qu’on le veuille ou non. En totale dépendance.

Tout est lié

À chaque inspiration, quelque 25 sextillions de molécules d’oxygène entrent dans nos poumons grâce à la vie qui foisonne dans tes forêts et tes mers.

L’eau en nous a déjà été flocon de neige, goutte d’océan, de fleuve et de rivière autant que composante d’autres êtres vivants.

En te polluant, on se pollue. En te détruisant, on se détruit.

Les solutions existent pourtant, mais plus on attend pour agir collectivement, moins elles deviennent réalistes. Les gestes individuels sont nécessaires, mais ne suffisent pas à eux seuls. Il faut transformer l’économie pour protéger la vie.

Cette semaine, une enquête du Journal nous apprenait que plus de 90% des infractions environnementales des entreprises sont demeurées sans sanction au Québec au cours des 10 dernières années.

Non seulement les pollueurs en série demeurent impunis, mais en plus on modifie nos lois pour maximiser les profits des compagnies, quel qu’en soit le coût social et environnemental.

On abaisse la norme du nickel dans l’air. On autorise des compagnies minières à transformer des lacs en poubelles pour leurs résidus. Et on laisse l’industrie forestière mener les caribous à l’extinction.

Quant au climat, notre ministre de l’Environnement a le culot de dire qu’il est «impossible» d’en faire plus! Les experts démontrent pourtant le contraire.

Lorsque je pense à toute l’intelligence, la créativité, le courage et la solidarité qui foisonnent au Québec, je me dis que les gouvernements sous-estiment gravement notre capacité à changer rapidement.

Au Québec, nos révolutions sont tranquilles, mais ce sont de vraies révolutions.

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