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Pour vos oreilles: voici nos critiques musicales de la semaine

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Chaque semaine, nos journalistes vous donnent leur avis sur trois nouveautés musicales récemment débarquées sur QUB musique. À découvrir...

Douce mélancolie 

Les amateurs de Patrick Watson ne seront pas trop dépaysés par sa nouvelle proposition, Better in the Shade. Le disque nous offre sept très beaux morceaux qui, même s’ils bénéficient de sonorités électroniques, ont la particularité d’être plutôt doux. Est-ce parce que le musicien a perdu son batteur de longue date, Robbie Kuster ? Toujours est-il qu’on aurait bien aimé quelques titres supplémentaires avec un peu plus de tonus. Watson reste ici en terrain relativement connu et il le fait, avouons-le, de merveilleuse façon. On ne va certainement pas bouder notre plaisir. Cela dit, ce septième album en carrière pour l’auteur-compositeur nous laisse un peu sur notre faim avec sa durée de moins de 22 minutes. (Raphaël Gendron-Martin)

Better in the Shade ★★★1⁄2

► Un album de Patrick Watson 

Danser avec Lydia Képinski 

C’est indie, c’est pop alternatif-satirique, c’est électro, c’est entraînant, parfois un peu déstabilisant et ça fait tantôt danser, tantôt réfléchir. Depuis, le nouvel opus de Lydia Képinski est un bouquet composé de onze ballons de couleur différente qu’on a autant envie de garder près de soi que de laisser s’envoler pour le regarder flotter au vent, sous toutes ses coutures. La talentueuse et singulière artiste signe les paroles et la musique de cet album sur lequel elle joue aussi du synthétiseur et participe à la programmation. Pour danser, on peut se fier aux pièces Depuis et Vaslaw. La douceur des huîtres séduit par sa douceur et la chanson L’imposteur rappelle beaucoup certaines belles pièces d’une certaine Ariane Moffatt. Un album coloré abordant le thème de l’identité réussi. (Sarah-Émilie Nault)

Depuis ★★★1⁄2

► Un album de Lydia Képinski 

Escale à Buenos Aires 

Photo courtoisie

La pianiste québécoise Louise Bessette offre avec le deuxième volet de sa série Un piano autour du monde une Escale à Buenos Aires. Un hommage au compositeur et bandonéoniste argentin Astor Piazzolla décédé le 4 juillet 1992. Accompagnée par le violoniste Marc Djokic et la violoncelliste Chloé Dominguez, Louise Bessette reprend des œuvres écrites par le « roi » du tango entre les années 1965 et 1985. Les musiques de Piazzolla, superbement interprétées, font voyager et sont cinématographiques. Il y a beaucoup d’images à travers les reprises d’Oblivion, Les quatre saisons de Buenos Aires et Le Grand tango. Agréable et plein de lumière. (Yves Leclerc)

Escale à Buenos Aires ★★★1⁄2

► Un album de Louise Bessette

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