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Électrification: trois milliards $ de projets de plus dans la filière batterie

Le ministre de l'Économie, Pierre Fitzgibbon
Photo d'archives, Stevens Leblanc Le ministre de l'Économie, Pierre Fitzgibbon

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Le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, est d’avis que la filière batterie va si bien que les investissements totaux prévus au départ de sept milliards de dollars pourraient désormais avoisiner les 10 milliards de dollars.

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« Il y a quelques mois, le sept milliards de dollars, c’était ce que j’anticipais comme projets totaux. Je pense que ça sera plus dans le bout de dix milliards », a détaillé hier M. Fitzgibbon, lors des études de crédits.

Il répondait à une question de Ruba Ghazal, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d’économie, en commission.

Lors de l’échange, la députée solidaire a concédé que l’État faisait bien de mettre en ce moment des fonds publics dans la filière batterie.

« C’est vrai que le public doit s’investir dans cette filière d’avenir parce que souvent il y a eu une logique au Québec “extractiviste” », a lancé Ruba Ghazal à Pierre Fitzgibbon, qui porte la filière depuis ses débuts.

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Quant à savoir, combien de fonds publics seront nécessaires, le ministre Fitzgibbon a affirmé que la contribution de l’État avoisinera les « 20 % à 30 % ».

« Si c’est 10 milliards d’investissements du privé, ça n’arrive pas comme ça, les gouvernements doivent s’impliquer », a plaidé Pierre Fitzgibbon.

En août 2020, Le Journal avait obtenu l’étude de McKinsey, commandée par Investissement Québec (IQ) pour justifier un investissement de deux à trois milliards de fonds publics d’ici cinq à 10 ans dans sa filière électrique.

À l’époque, on parlait de 25 000 emplois, dont 12 000 liés aux mines à 120 000 $ par année. 

Aujourd’hui, les Nemaska, Nouveau Monde Graphite, BASF, GM-Posco, Solus représentent des investissements totaux de quatre à cinq milliards de dollars.

Avec la collaboration de Sylvain Larocque

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