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Mémoire meurtrière: un film oubliable

Mémoire meurtrière: un film oubliable
Capture d'écran

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Ce n’est pas parce que Liam Neeson, Monica Bellucci et Guy Pearce sont à l’affiche que c’est bon. 

Pour son énième film d’action, Liam Neeson se transforme en Alex Lewis. L’homme est un assassin se vendant au plus offrant. Atteint d’un début de la maladie d’Alzheimer, il est conscient qu’il accepte son dernier contrat. Mais voilà, il lui faut tuer une adolescente, ce qu’il refuse absolument.

Vincent Serra (Guy Pearce) est agent du FBI. Il enquête sur un réseau de trafic de mineurs et croise, on s’en doute bien, la route d’Alex. De surcroît, Serra s’intéresse de près à une certaine Davana Sealman (Monica Bellucci), femme richissime dont le sombre secret finira par être découvert.

La trame scénaristique est, comme dans la majorité des films d’action, mince et correspond à une recette éprouvée. Ce Mémoire meurtrière américain est la nouvelle version du long métrage belge La Mémoire du tueur, lui-même tiré du roman policier De zaak Alzheimer, de Jef Geeraerts, et a donc perdu de son mordant lors de l’adaptation pour le public nord-américain.

L’élément le plus intéressant, outre que le long métrage est réalisé par Martin Campbell – pas au sommet de sa forme malgré tous ses efforts –, est le fait que le tueur soit atteint de la maladie d’Alzheimer. Ses pertes de mémoire, ses doutes et ses interrogations, tant sur sa mission que sur son passé, sont l’occasion pour le protagoniste de remettre en question son code moral. Malheureusement, ces moments sont trop clairsemés pour enthousiasmer le cinéphile.

  • Note: 2,5 sur 5 
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